La douce B..
Maître Poète
Elle marchait sur le chemin escarpé
Vers ce sommet semblant ensoleillé
Titubant sans cesse
Se relevant sans laisser paraître sa détresse
Se laissant guider par ses souvenirs
Vers ce printemps remplis de désirs
Cette plaine toute fleurie
Ils étaient deux ils aimaient la vie
Elle semblait faite pour eux
Tant ils étaient heureux
Dans ses bras elle se sentait protégée
Si elle titubait sa main la retenait
L'amour il lui apprit
La douceur elle lui rendit
Mais leurs chemins se sont séparés
Gardant l'amour en secret
Sur ce long chemin rempli d'embûches
Elle marche seule et trébuche
Se relevant , cherchant une main
Pour la mener vers d'autres lendemains
Pourquoi n'a t elle pas saisis
Cette main qui par la douceur de ses écrits
La musique qui les avait réunis
Elle pouvait tant il la faisait rêver
Sur un nuage elle semblait s'envoler
Non… elle la laissa glisser
Doucement elle s'est échappée
Elle reprit la route vers ce sommet
Tremblante et fragile fatiguée
Rien ne lui était épargné
Elle se sentait glisser doucement
Vers ce trou béant
Elle luttait avec acharnement
Pour ne pas sombrer
Et ne plus se relever
Elle leva les yeux embués vers le ciel
Cherchant là haut un rayon de soleil
Pour l'aimer et la consoler
Vers ce sommet semblant ensoleillé
Titubant sans cesse
Se relevant sans laisser paraître sa détresse
Se laissant guider par ses souvenirs
Vers ce printemps remplis de désirs
Cette plaine toute fleurie
Ils étaient deux ils aimaient la vie
Elle semblait faite pour eux
Tant ils étaient heureux
Dans ses bras elle se sentait protégée
Si elle titubait sa main la retenait
L'amour il lui apprit
La douceur elle lui rendit
Mais leurs chemins se sont séparés
Gardant l'amour en secret
Sur ce long chemin rempli d'embûches
Elle marche seule et trébuche
Se relevant , cherchant une main
Pour la mener vers d'autres lendemains
Pourquoi n'a t elle pas saisis
Cette main qui par la douceur de ses écrits
La musique qui les avait réunis
Elle pouvait tant il la faisait rêver
Sur un nuage elle semblait s'envoler
Non… elle la laissa glisser
Doucement elle s'est échappée
Elle reprit la route vers ce sommet
Tremblante et fragile fatiguée
Rien ne lui était épargné
Elle se sentait glisser doucement
Vers ce trou béant
Elle luttait avec acharnement
Pour ne pas sombrer
Et ne plus se relever
Elle leva les yeux embués vers le ciel
Cherchant là haut un rayon de soleil
Pour l'aimer et la consoler