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Elle m'a tué par mon amour

CHENNOUFI

Maître Poète
Elle m'a tué par mon amour
Je rentre heureux comme chaque soir chez moi
On répétant la même chanson
Des fois, je siffle le cœur en joie
Des fois, je danse avec les vents
Les enfants du cartier connaissent mes bras
Des fois, je jeu avec eux au ballon
Je rentre toujours les fleurs dans mes mains
Avec un cœur joyeux
Sans savoir ce que me cache le destin
Ma foi est grande envers Dieu

La porte s'ouvre, c'était le chat
Mais la femme qui porte ma fille n'est plus
Une terrible colère, j'ai senti en moi
J'ai faillé perde à cet instant la raison
J'ai dit chez la voisine peut-être qu'elle soit
Ou bien ou, j'ai cherché partout
Notre chambre est vide et plus rien
J'ai trouvé hélas que le vide berceau

Mais ils m'ont dit qu'elle est partie
Sa sœur est venue ce matin
En portant mon fils, dans son ventre, ma fille
Sans un mot qui dît que je reviens

Je suis tombé par terre, j'ai senti le mal
Une forte douleur me serre la poitrine
À cet instant, j'ai cru que mon cœur se rebelle
Et une haine en moi qui m'assassine

Je m'étouffe, elle m'a trahi
Mes rêves morts et ma fille en elle
En moi, j'ai entendu des cris
Sans voix, j'ai hurlé de mal
Mes premières larmes, j'ai versé
Sous la pluie, une nuit sans étoiles
De douleur par terre, j'ai dormi
Il m'a réveillé le soleil

Moi le marchant de la joie en plein enfer
Et dans mon cœur moi, je l'imagine
Longue étaient ces neuf moins j'ai traversé le désert
Derrière cette peau, je lui fais des signes
J'ai sentez ses coups de pied chaque soir
Sans qu'elle sache qu'elle sera un jour victime
Elle a était jugé et condamnée à tort
Avant même que l'air connaisse ces poitrines
Sa mère a choisi pour elle un sombre sort

Moi qui à attendu cette fille qu'elle me revienne
Et d'elle, je suis devenu fou à mourir
Comme elle est la sienne, elle est la mienne
Pourquoi elle vit loin de moi mon cœur se déchire

Elle ma étrangler en douceur
Et à ces lois, elle veut que je m'incline
Elle m'a égorgé par l'amour
Ma fille et mon fils sont victimes

Redoutable, l'amour comme arme
Sur mon corps, je le laisse courir
Bien lamé sur mon cou est sa lame
Quoi faire et vers ou fuir
Avant qu'elle m'égorge, elle m'enchaine
Et moi sans rien faire ni rien dire
Car mon sang et ma chair étaient en elle
Je pleure ce soir malgré mon sourire

Avant mes jours étaient merveilles
Malgré mon âge, j'avais de l'espoir
J'ai prie tellement l'éternel
Vivre jusqu'à que je puisse un jour voir
Celle qui fortifiera ma vie et mon âme
Celle qui chassera de mon cœur le noir
celle qui repeint pour moi l'arc-en-ciel
Avec des milliers de couleurs

Mais qui peux savoir qui peut croire
Voir l'espoir au tribunal qui meurt
Les larmes de mon fils-là par terre
Enchainé devant lui, j'ai senti son cœur

Oh si vous l'aviez vu au tribunal
Devant mon fils, elle fessait la scène
Avec ses rires éclatants d'une rebelle
Et lui qui me fixe des yeux son cœur saigne
Il avait que deux ans, il n'avait pas d'ailes
En pleurant, moi de lui je m'éloigne

Elle m'a tué par mon amour
Et c'est une mort dure, elle est
Redoutable arme, elle touche les cœurs
Elle brise les âmes, elle est sans pitié
Mais heureusement qu'il y a la mort
Là-bas, nous serons tous jugés
Ça ne sert a rien là-bas les pleures
Pour nos sorts, lui seul qui va décider
Son paradis avec ma fille, je l'implore
Là-bas, ma fille, je te réclamerai
Là-bas personne peut nous faire du tort
Auprès de Dieu, nous serons à l'abri
Mustapha
 
Une histoire de vie... Toute l'émotion à fleure de peau...
La vie n'est pas facile, mais je croie qu'il n'y a pas de plus grand combat que celui de transmettre à ses enfants tout son Amour... quoi qui l'en écoute.
Amitiés
 
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