tieram
Maître Poète
Elle entend son cœur battre au soleil de son âme,
Observant son destin qui murmure un refrain
Elle écoute le vent dont la brise l’enflamme
S’envole un ru d’enfance où s’endort son entrain.
Observant son destin qui murmure un refrain
Elle écoute le vent dont la brise l’enflamme
S’envole un ru d’enfance où s’endort son entrain.
Elle sent dans sa chair l’instant de son errance
Mais l’amour dans son sein vient encor l’enchanter,
Dévoilant chaque nuit pour la désargenter
Une lune troublant une rose en fragrance.
Le printemps si charmant où s’émeut l’élégance,
Laisse seul un poète éblouir son vélin
D’une plume écumant à la douce présence
Chaque vers déposé sur le ciel opalin.
Mais l’amour dans son sein vient encor l’enchanter,
Dévoilant chaque nuit pour la désargenter
Une lune troublant une rose en fragrance.
Le printemps si charmant où s’émeut l’élégance,
Laisse seul un poète éblouir son vélin
D’une plume écumant à la douce présence
Chaque vers déposé sur le ciel opalin.
Elle est ce doux penchant du souhait qui l’acclame
Sans détour rien n’y fait même pas un quatrain
Et pourtant le rêveur chante aussi son sésame
Mais l’esprit confondu l’espère en souverain.
Sans détour rien n’y fait même pas un quatrain
Et pourtant le rêveur chante aussi son sésame
Mais l’esprit confondu l’espère en souverain.
Je ressens la chaleur ce regard en latence,
Me faut-il déverser plus qu’un pleur orphelin ?
Sur la page me trouble un écrit de silence,
Quand l’amour vient, dessine un chemin sibyllin.
Me faut-il déverser plus qu’un pleur orphelin ?
Sur la page me trouble un écrit de silence,
Quand l’amour vient, dessine un chemin sibyllin.
Maria-Dolores
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