elle me dit :
Chéri, s'il arrive qu'on meure
?Et que nos cadavres gisent sous terre
?Où donc notre amour s'en irait
?Se fanerait-il comme nos corps le seraient
Cette foudre qui détonnait, elle s'éteindrait
Comme nos organes se tairaient
Si c'est la destinée de la passion
Nous y aurions perdu notre temps
Je répondis :
Qui a dit que, quand nous mourrons,
nos âmes à jamais s'en iront ?
Nos senteurs, dès l'aurore s'écouleraient
et nos pulsations, dans l'air, souffleraient.
Le matin, avec la rosée, nous irons éclore
et le soir, nos paupières devront se clore.
Et quand le vent caressera les fissures des murs
C'est nos voix qui siffleraient dans la nature.
Et si une abeille, dans le vide, bourdonnait,
Accompagnant l'essaim, résonneraient nos baisers.
Mourir...N'est-ce pas une désolation que de mourir
Alors que les feuilles de nos branches veulent vivre ?
Ma chérie, tant que tu vis en moi
Sur la terre, fleurira notre émoi
Nous resterons jusqu'à la venue du printemps
et notre fougue et nos senteurs à jamais, resteront.
Et quand les fleurs accompagneront les évènements
Elles raconteront de leurs senteurs, notre passion.
Qui a dit que, quand nous mourrons,
nos âmes à jamais s'en iront ?
Nos senteurs, dès l'aurore s'écouleraient
et nos pulsations, dans l'air, souffleraient.
Le matin, avec la rosée, nous irons éclore
et le soir, nos paupières devront se clore.
Et quand le vent caressera les fissures des murs
C'est nos voix qui siffleraient dans la nature.
Et si une abeille, dans le vide, bourdonnait,
Accompagnant l'essaim, résonneraient nos baisers.
Mourir...N'est-ce pas une désolation que de mourir
Alors que les feuilles de nos branches veulent vivre ?
Ma chérie, tant que tu vis en moi
Sur la terre, fleurira notre émoi
Nous resterons jusqu'à la venue du printemps
et notre fougue et nos senteurs à jamais, resteront.
Et quand les fleurs accompagneront les évènements
Elles raconteront de leurs senteurs, notre passion.