Le silence s'installe
Oppressant par sa puissance
Il fait ressurgir les pensées sales
Illustre parfaitement son absence
Les pas résonnent avec fracas
Sur les marches grinçantes de l'escalier
Ponctuent de souffrance mes tympans las
M'appellent vers un fond que je ne peux escalader
Les plaisanteries fusent autour de moi
Pour tenter de me faire rire
Mais peu importe les sourires grivois
Mon visage reste impossible à guérir
Toutes les couleurs ont disparu
Aspirées par le néant qui engloutit mon cœur
Les senteurs, la douleur, tout est confus
Le monde paraît pavé de sentence en ma défaveur
Les sons me parviennent assourdis
Comme passés à travers un mur de brique
Celui qui se reforme petit à petit
Autour de ma pauvre âme lyrique
Mon souffle s'épuise
Chaque seconde elle s'éloigne un peu plus
Le temps toujours s'amenuise
Et nous laisse seul lorsqu'il a disparu
Nouveau compte à rebours
Rien n'a plus de saveur
Et le voilà de retour
Mon vieil ennemi le malheur.
Oppressant par sa puissance
Il fait ressurgir les pensées sales
Illustre parfaitement son absence
Les pas résonnent avec fracas
Sur les marches grinçantes de l'escalier
Ponctuent de souffrance mes tympans las
M'appellent vers un fond que je ne peux escalader
Les plaisanteries fusent autour de moi
Pour tenter de me faire rire
Mais peu importe les sourires grivois
Mon visage reste impossible à guérir
Toutes les couleurs ont disparu
Aspirées par le néant qui engloutit mon cœur
Les senteurs, la douleur, tout est confus
Le monde paraît pavé de sentence en ma défaveur
Les sons me parviennent assourdis
Comme passés à travers un mur de brique
Celui qui se reforme petit à petit
Autour de ma pauvre âme lyrique
Mon souffle s'épuise
Chaque seconde elle s'éloigne un peu plus
Le temps toujours s'amenuise
Et nous laisse seul lorsqu'il a disparu
Nouveau compte à rebours
Rien n'a plus de saveur
Et le voilà de retour
Mon vieil ennemi le malheur.