Verona
Nouveau poète
Plus de tempêtes, de hautes lames
De cris de guerre, de yeux en larmes.
Plus de doutes sur l’avenir
Personne que l’on devrait maudire.
Plus de peur d’être un jour adulte
Plus de sang versé pour un culte.
Se faire du mal et se détruire
Au lieu de vivre, vouloir souffrir.
Quel monde donner à ma fille ?
Une boule où nous serions des quilles ?
Son regard bleu triste et perdu
Devant n’importe quel inconnu ?
Elle ne comprend pas notre monde
Un être meurt chaque seconde.
Un avion juste pour s’envoler
Pas pour mourir, pas pour tuer.
Je sais qu’elle sait que toute ma vie
Je l’éloignerai de ces cris.
En peignant le gris en couleurs
Peut-être un prélude au bonheur.
Elle sait que j’ignore aujourd’hui
Qui elle sera et avec qui.
Mais sans un doute sur mon amour
Ni de moi-même jour après jour.
Elle voudrait reconstruire ce monde
Où tous les enfants en une ronde
Suivraient, confiants, le même chemin
Ensemble feraient face au destin.
Elle donne sans compter ses sourires
Aux passants qui savent les saisir.
Lorsque sa main se tend vers eux
Rien ne peut me rendre plus heureux.
Le monde que je veux lui laisser
Ressemble à ces instants de paix
Où chacun sait être à une place
Avec les autres dans son espace.
Un monde où rien ne doit finir
Ou le plus tard, s’il faut partir.
Un monde fait à son image
La douceur de son paysage.
De cris de guerre, de yeux en larmes.
Plus de doutes sur l’avenir
Personne que l’on devrait maudire.
Plus de peur d’être un jour adulte
Plus de sang versé pour un culte.
Se faire du mal et se détruire
Au lieu de vivre, vouloir souffrir.
Quel monde donner à ma fille ?
Une boule où nous serions des quilles ?
Son regard bleu triste et perdu
Devant n’importe quel inconnu ?
Elle ne comprend pas notre monde
Un être meurt chaque seconde.
Un avion juste pour s’envoler
Pas pour mourir, pas pour tuer.
Je sais qu’elle sait que toute ma vie
Je l’éloignerai de ces cris.
En peignant le gris en couleurs
Peut-être un prélude au bonheur.
Elle sait que j’ignore aujourd’hui
Qui elle sera et avec qui.
Mais sans un doute sur mon amour
Ni de moi-même jour après jour.
Elle voudrait reconstruire ce monde
Où tous les enfants en une ronde
Suivraient, confiants, le même chemin
Ensemble feraient face au destin.
Elle donne sans compter ses sourires
Aux passants qui savent les saisir.
Lorsque sa main se tend vers eux
Rien ne peut me rendre plus heureux.
Le monde que je veux lui laisser
Ressemble à ces instants de paix
Où chacun sait être à une place
Avec les autres dans son espace.
Un monde où rien ne doit finir
Ou le plus tard, s’il faut partir.
Un monde fait à son image
La douceur de son paysage.