- Tu avais une amie avant
- Non Jamais
- Alors et l’amour comment tu fais ?
Moi comment je fais ?!!
Je ne sais pas, si j’ai le droit de dire
Une cousine mariée divorcée
Nous vivons dans la même maison
Au début elle était réservée
Elle ne levait même pas les yeux
Nous vivons dans un monde différent
Ou la morale nous emprisonne dans son carcan
Plus les jours passaient
Je remarque un changement en elle
Elle perdait la tristesse
Le désarroi qui l’envoute
Elle s’habitue au fur et ma mesure a cette rupture
Qu’elle a certainement imaginé autrement
Je la surprends des fois avec mon jeune frère
A rire dans la cour commune de la maison familiale
Elle descend la tête et se glisse furtivement
En rasant le mur vers une des portes ouvertes
Seul un éclair de ses yeux travers nos espaces
Noir blanc, brillant de mille feux
Il nous repositionne dans le statut social
Moi de célibataire et elle de divorcée
J’ai souvent rêvé d’elle
En dormant et dans la réalité
Elle le faisait aussi pour moi; j’imagine
Ses éclats de rire devenaient plus fréquents
Le brillant de ses yeux devenait plus frappant
Un sourire se mêlait aux flashes de ses visions
Ce soir la tout le monde est partie
Je me suis retrouvé seul
Avec elle dans la grande maison
Elle est venue me dire
Si j’ai déjà mangé
Elle prépare alors le repas de ce soir
Elle était à coté toute seule vibrante
Je regarder sa taille , elle tournait le dos
Je me suis approché d’elle
Elle me regarde
Avec des yeux pleins d’histoires inconnues
Ces yeux qui aimeraient réapprendre l’amour
Tout ce que j’avais durant de longue nuit imaginé
Elle l’avait certainement nourrir bien avant moi
Ses fantasmes devancent bien les miens
Malgré que je ne lisais que de la peur dans ses gestes
La peur , cette peur du désir
Du scandale
De ce qui allait arriver
Passive elle accepte sans mot dire
Je glisse ma main sous sa robe
Plaisir sans limite de la vulve
Devinée sur le slip
Elle se courbe sur le bord
La table basse du salon arabe
La couleur de sa peau
Avait un teint bronzé
Mes doigts avaient trouvé
Et comme pour mieux s’offrir
Elle écarte les cuisses
A genoux ses lèvres étaient ouvertes
Mouillées, rougeâtres ou je guide
Mon sexe dur veineux à éclater
Il rentre accueillit, sans encombre
Il glisse aspiré mille fois macéré
Il avait de contact de chair
Que mon bas ventre et ses fesses bombées
Ma langue léchait les duvets de sa nuque
Ces cheveux noirs s’étalent
Comme une flaque sur le tapis d’orient
Elle mord sa lèvre quand je gicle dedans
Elle relève la tête et ses cheveux s’envolent
Pareille à ces juments fougueuses qui s’élèvent du sol
Avec des ailes blanches comme celle de Pegasus
Elle jouit pendant qu’elle me le suce
….
Elle se lève et sa robe retombe
Comme tombent les rideaux
Des ces pièces de Molière
Elle n’est plus, ce qu’elle est
Elle est devenue pierre.
- Non Jamais
- Alors et l’amour comment tu fais ?
Moi comment je fais ?!!
Je ne sais pas, si j’ai le droit de dire
Une cousine mariée divorcée
Nous vivons dans la même maison
Au début elle était réservée
Elle ne levait même pas les yeux
Nous vivons dans un monde différent
Ou la morale nous emprisonne dans son carcan
Plus les jours passaient
Je remarque un changement en elle
Elle perdait la tristesse
Le désarroi qui l’envoute
Elle s’habitue au fur et ma mesure a cette rupture
Qu’elle a certainement imaginé autrement
Je la surprends des fois avec mon jeune frère
A rire dans la cour commune de la maison familiale
Elle descend la tête et se glisse furtivement
En rasant le mur vers une des portes ouvertes
Seul un éclair de ses yeux travers nos espaces
Noir blanc, brillant de mille feux
Il nous repositionne dans le statut social
Moi de célibataire et elle de divorcée
J’ai souvent rêvé d’elle
En dormant et dans la réalité
Elle le faisait aussi pour moi; j’imagine
Ses éclats de rire devenaient plus fréquents
Le brillant de ses yeux devenait plus frappant
Un sourire se mêlait aux flashes de ses visions
Ce soir la tout le monde est partie
Je me suis retrouvé seul
Avec elle dans la grande maison
Elle est venue me dire
Si j’ai déjà mangé
Elle prépare alors le repas de ce soir
Elle était à coté toute seule vibrante
Je regarder sa taille , elle tournait le dos
Je me suis approché d’elle
Elle me regarde
Avec des yeux pleins d’histoires inconnues
Ces yeux qui aimeraient réapprendre l’amour
Tout ce que j’avais durant de longue nuit imaginé
Elle l’avait certainement nourrir bien avant moi
Ses fantasmes devancent bien les miens
Malgré que je ne lisais que de la peur dans ses gestes
La peur , cette peur du désir
Du scandale
De ce qui allait arriver
Passive elle accepte sans mot dire
Je glisse ma main sous sa robe
Plaisir sans limite de la vulve
Devinée sur le slip
Elle se courbe sur le bord
La table basse du salon arabe
La couleur de sa peau
Avait un teint bronzé
Mes doigts avaient trouvé
Et comme pour mieux s’offrir
Elle écarte les cuisses
A genoux ses lèvres étaient ouvertes
Mouillées, rougeâtres ou je guide
Mon sexe dur veineux à éclater
Il rentre accueillit, sans encombre
Il glisse aspiré mille fois macéré
Il avait de contact de chair
Que mon bas ventre et ses fesses bombées
Ma langue léchait les duvets de sa nuque
Ces cheveux noirs s’étalent
Comme une flaque sur le tapis d’orient
Elle mord sa lèvre quand je gicle dedans
Elle relève la tête et ses cheveux s’envolent
Pareille à ces juments fougueuses qui s’élèvent du sol
Avec des ailes blanches comme celle de Pegasus
Elle jouit pendant qu’elle me le suce
….
Elle se lève et sa robe retombe
Comme tombent les rideaux
Des ces pièces de Molière
Elle n’est plus, ce qu’elle est
Elle est devenue pierre.