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Elle est comme une drogue

laurent59495

Maître Poète
Je ne pense plus qu’à elle le long des rues embrumées, le long de ces absences, des silences, comme un doux rêve d'adolescent traversant les nuits, où flotte la flamme évanescente de son âme. Une ville qui s'illumine dans les creux des insomnies, consumant mon cœur de ces symphonies, des mots brûlant endormis ; J’ai soif de sa bouche, de ses lèvres, de ses baisers qui se multiplient, elles sont comme un défi, un délice, une fièvre, que je ne pourrais jamais épuiser, lorsque les mots doux de ses gestes viennent frapper aux portes de mon cœur endormi. Là où le doux fruit de ses lèvres s’amusent avec le creux de mes nuits, comme une parure douce et légère au souffle éphémère, une cérémonie de sentiments, des symphonies qui s’éveillent sous le bruissement de ses bras encerclant ma peau, le cœur battant à se briser, à mourir pour ce baiser au creux de ses nuits, au plus profond du bleu des cieux, qui ne pourrait se confondre avec ses yeux, le parfum de sa peau, avec le ciel en pluie dans le plus gris de la vie. Le plus grand vide des jours sans elle, serait un gouffre sans fond, une éternité ne pouvant me ramener à la réalité, sans le baiser brûlant de ses lèvres où sonne le règne de son amour. Je voudrais la serrer contre moi, la bercer, prendre ses douleurs ; Elle est le printemps, l’été, l’automne qui rythme mes saison le long de mes mots, elle est le frisson, le soleil, la chaleur qui font chanter les mots sous l’écho de sa voix qui me transperce sous la caresse de ses mains. Je voudrais être ses mirages, les mots de ses plaisirs, sa mélancolie, sa douceur, les larmes des sentiments qui traînent tout au fond de son cœur, les pensées, les notes de sa mélodie, sa mélancolie à fleur de peau qui borde de tendresse, l’éternité de l’amour. Volant, frôlant le bonheur des mots qui se dévêtissent le long des courbes de cet ange dessinant les lignes ininterrompus, sous les caresses perdus de ses doigts tremblant le long de sa plume éclairant le chemin parfumé du clos de ses reins où s’offrent concerto doux de ses aveux à l’aube de ses yeux. L’éternel naturel de ses doigts dans le livre de sa foi, dans le paradis de ses lois, égarées au fond rimes de ses nuits. Elle est parmi toutes les fleurs, les étoiles du jardin d’éden, parsemant le parfum de ses racines le long de ma vie, elle a traversé le temps portant le bonheur, chantant l’amour, je n’ai jamais crue quelle porterait mon nom regardant dans la même direction, chaque que jour que nous nous tenions par la main.
 

Pièces jointes

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Une lettre ouverte à ta dulcinée et juste une perle sur une grande chaîne d'or.
C'est une magnificence que tu as composée et sois sûr qu'elle sera ravie en lire
Merci... et bon dimanche,
Toutes mes amtités
AnnaVart
 
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