Ciryel
Nouveau poète
Je la vois passer tous les soirs,
Sur le meme chemin, à la meme heure,
Je reste assis le soir tard,
Je dois lui parler, mais j'ai peur;
Je passe mes soirées a rester éveiller tard,
en pensant a elle, je n'attend qu'un regard,
Pourrait-elle m'apercevoir un jour?
Je pourrai lui offrir tant d'amour;
Je l'ai suivi un soir, ça ne se fait pas,
Mais l'obsession m'y a entrainer,
Quand je l'ai vu rentrer dans ce batiment, la bas,
Mon coeur c'est mis a bondir d'une telle rapidité;
Je regardais discretement par le fenestron,
Elle était en petite tenue de soirée,
Je demande a Dieu mon pardon,
D'avoir a son insus, été indiscret;
Mais en rien je ne regrette,
J'usqu'a présent ce que j'ai fait,
Mon coeur dorénavant est en fête,
Je garde ces images, dans ma tete, à jamais;
Il n'y a rien de plus beau a mes yeux,
De voir le parfait, quelle chance,
Son professeur à, de voir d'aussi pret, le bleu,
Des yeux de cette fille qui danse.
Sur le meme chemin, à la meme heure,
Je reste assis le soir tard,
Je dois lui parler, mais j'ai peur;
Je passe mes soirées a rester éveiller tard,
en pensant a elle, je n'attend qu'un regard,
Pourrait-elle m'apercevoir un jour?
Je pourrai lui offrir tant d'amour;
Je l'ai suivi un soir, ça ne se fait pas,
Mais l'obsession m'y a entrainer,
Quand je l'ai vu rentrer dans ce batiment, la bas,
Mon coeur c'est mis a bondir d'une telle rapidité;
Je regardais discretement par le fenestron,
Elle était en petite tenue de soirée,
Je demande a Dieu mon pardon,
D'avoir a son insus, été indiscret;
Mais en rien je ne regrette,
J'usqu'a présent ce que j'ai fait,
Mon coeur dorénavant est en fête,
Je garde ces images, dans ma tete, à jamais;
Il n'y a rien de plus beau a mes yeux,
De voir le parfait, quelle chance,
Son professeur à, de voir d'aussi pret, le bleu,
Des yeux de cette fille qui danse.