sonhistoire
Nouveau poète
Elle qui avait trouver l’amour,
Chercher à combler son cœur,
Pour y arriver elle fit quelque détour,
En essayant d’affronter sa peur.
Elle livra son histoire a sa mère,
Qui la traita alors de menteuse.
Et sa joie devient alors bien éphémère.
Et sa colère pour elle l’a rendu bien malheureuse.
Elle avait pensé que se livrer la délivrerais
Mais elle se sentit alors, moins que rien.
Sa mère lui fit comprendre que jamais elle ne la croirait,
Que si ce qu’elle disait étais vrai il n’y était pour rien.
Que son frère qui l’avais violenté et violé,
N’avais en soit rien fait de bien mal,
Que c’était de sa faute à elle qui ne c’était pas exprimer.
Qu’il été jeune est qu’il ne pensait pas à mal.
Son père finit par entendre de quoi elle parlait.
Contrairement à sa mère, il fut révolté et choquer.
Son soutient, fut une lumière pour elle, elle qui s’écroulait
Sous le poids de la haine, qui l’avais dévasté.
Son cœur avait du mal à cicatriser,
Tirailler par l’amour qu’elle portait à sa mère.
Et sa haine contre elle qui l’avait humilié
En ne croyant pas ce qu’il l’avait pu lui faire.
Mais l’amour de son père avais illuminer ces yeux,
Et l’avais sauvé du gouffre ou elle avait plongé.
Et avais su offrir un baume pour son cœur douloureux.
Qui l’avais reconstruit, et permis de pouvoir pardonner
Chercher à combler son cœur,
Pour y arriver elle fit quelque détour,
En essayant d’affronter sa peur.
Elle livra son histoire a sa mère,
Qui la traita alors de menteuse.
Et sa joie devient alors bien éphémère.
Et sa colère pour elle l’a rendu bien malheureuse.
Elle avait pensé que se livrer la délivrerais
Mais elle se sentit alors, moins que rien.
Sa mère lui fit comprendre que jamais elle ne la croirait,
Que si ce qu’elle disait étais vrai il n’y était pour rien.
Que son frère qui l’avais violenté et violé,
N’avais en soit rien fait de bien mal,
Que c’était de sa faute à elle qui ne c’était pas exprimer.
Qu’il été jeune est qu’il ne pensait pas à mal.
Son père finit par entendre de quoi elle parlait.
Contrairement à sa mère, il fut révolté et choquer.
Son soutient, fut une lumière pour elle, elle qui s’écroulait
Sous le poids de la haine, qui l’avais dévasté.
Son cœur avait du mal à cicatriser,
Tirailler par l’amour qu’elle portait à sa mère.
Et sa haine contre elle qui l’avait humilié
En ne croyant pas ce qu’il l’avait pu lui faire.
Mais l’amour de son père avais illuminer ces yeux,
Et l’avais sauvé du gouffre ou elle avait plongé.
Et avais su offrir un baume pour son cœur douloureux.
Qui l’avais reconstruit, et permis de pouvoir pardonner