lecoeurentretesmains
Maître Poète
Au creux d’un cœur perdu
D’un silence qui perdure
Le temps d’un coup s’est tu
Les heures se fissurent
La lumière s’effrite
Sous l’ombre naissant
Et le néant s’abrite
Près de ses cris béants,
De vagues larmes glissent
Sur la rosée de sa joue
La tristesse se hisse
Tout au long de son cou
Puisqu’elle attend l’absent
Qui manque à son corps
L’homme de peu d’instants,
Le séducteur sans remord.
Son cœur est encore pur
Et unit à l’amour
Il se donne à l’usure
Croyant au toujours
Mais son âme au lieu de luire
S’éteint dans les yeux
De celui qui veut seulement jouir
Au lieu d’être deux.
D’un carmin livide
Elle teint son regard,
Reprend son intime et le vide
Qu’il lui laisse sans égard
Mais elle attend encore
Cet absent étranger à sa peine,
L’espoir qui déshonore
Sa promesse d’être reine
Elle attend sans retour
Prie pour que sa douleur
Disparaisse le jour
Où dans ses yeux elle verra une lueur.
D’un silence qui perdure
Le temps d’un coup s’est tu
Les heures se fissurent
La lumière s’effrite
Sous l’ombre naissant
Et le néant s’abrite
Près de ses cris béants,
De vagues larmes glissent
Sur la rosée de sa joue
La tristesse se hisse
Tout au long de son cou
Puisqu’elle attend l’absent
Qui manque à son corps
L’homme de peu d’instants,
Le séducteur sans remord.
Son cœur est encore pur
Et unit à l’amour
Il se donne à l’usure
Croyant au toujours
Mais son âme au lieu de luire
S’éteint dans les yeux
De celui qui veut seulement jouir
Au lieu d’être deux.
D’un carmin livide
Elle teint son regard,
Reprend son intime et le vide
Qu’il lui laisse sans égard
Mais elle attend encore
Cet absent étranger à sa peine,
L’espoir qui déshonore
Sa promesse d’être reine
Elle attend sans retour
Prie pour que sa douleur
Disparaisse le jour
Où dans ses yeux elle verra une lueur.
Fictif