J'ai vu, tous tes mots si graciles,
Avec des sauts, c'est pas facile,
Y'avait, des sentiments fragiles,
J'ai vu, des évitements agiles,
J'étais, caché près d'une ville,
Où t'habitais dans les myrtilles,
Où le monde, cherchait sa Sybille,
Et je buvais, car il n'y en a pas mille,
J'ai parcouru, le monde à pied,
Parce qu'à cheval, j'ai pas l'argent,
Alors, m'est apparu une fée,
J'ai rien dis, de peur de la vexer,
Elle avait, la parole d'un ange,
Les yeux d'une fée, un corps de rêve,
J'ai trébuché dans de la fange,
J'étais bien triste, d'avoir loupé ma fève.
Je suis, rêveur des nuages,
J'ai vu l'amour, mais j'avais soif,
Et nous n'aurons bientôt plus l'âge,
De nous aimer jusqu'à plus soif.
Avec des sauts, c'est pas facile,
Y'avait, des sentiments fragiles,
J'ai vu, des évitements agiles,
J'étais, caché près d'une ville,
Où t'habitais dans les myrtilles,
Où le monde, cherchait sa Sybille,
Et je buvais, car il n'y en a pas mille,
J'ai parcouru, le monde à pied,
Parce qu'à cheval, j'ai pas l'argent,
Alors, m'est apparu une fée,
J'ai rien dis, de peur de la vexer,
Elle avait, la parole d'un ange,
Les yeux d'une fée, un corps de rêve,
J'ai trébuché dans de la fange,
J'étais bien triste, d'avoir loupé ma fève.
Je suis, rêveur des nuages,
J'ai vu l'amour, mais j'avais soif,
Et nous n'aurons bientôt plus l'âge,
De nous aimer jusqu'à plus soif.
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