ManteauDeTristesse
Nouveau poète
Sensuelle et tout sourire
Esméralda de l'autre côté du miroir,
songe ou réalité?
Pause d'une vie d'errance,
délire d'une vie amoureuse débridée,
a cherché celui qui saura
réveiller ses sens.
Elle ferme les yeux
et imagine,
ce grand ténébreux ;
il a un corps de rêve,
des fesses dures et rondes.
Elle rit, surprise
de sa propre audace.
Elle traverse le miroir,
il est là, lui l'homme.
Il lui tend la main,
ils sont sur une île,
son Eden.
La pleine lune,
lumineuse,
semble courtiser les étoiles.
La mer et le sable
se caressent tendrement.
L'air embaume de senteurs exotiques.
Elle se met à courir,
folle de bonheur,
ivre de désirs.
Il la rattrape,
d'une pirouette, elle lui échappe,
dans le silence de la nuit
Son rire éclate
comme des bulles argentées.
Épuisée, elle se laisse tomber
sur le sable chaud.
Tel un félin,
doucement, il s’approche d'elle,
accroupi, la regarde, nue,
offerte, il la hume,
goûte sa peau,délicatement.
Elle n'est plus que sensations,
elle le touche à son tour,
caresse ce corps parfait,
lui lèche les lèvres,
le titille,le mordille.
Maintenant, ils explorent
le centre de leurs plaisirs,
leurs gémissements s'unissent
bercés par le bruit des vagues.
Ils s'embrassent passionnément,
elle est prête à l’accueillir,
d'un coup de hanche, il la pénètre,
elle crie son plaisir.
Leurs deux corps
en parfaite harmonie
réinventent la plus vieille des chorégraphies.
Dans un cri primaire,
tel un chant a capela,
ils atteignent le sommet de la jouissance.
Elle ferme les yeux,
ils n'ont pas fait que l'amour,
ils ont fait la tendresse.
Esméralda de l'autre côté du miroir,
ce n'était qu'un jeu d'émotions,
le deuil sauvage
d'une vie pétrie d'ennui,
une vision éthérée de la vie solitaire
d'une femme blessée.
La réalité avec toute sa cruauté
l'a rattrapée.
Linda Reeves
Esméralda de l'autre côté du miroir,
songe ou réalité?
Pause d'une vie d'errance,
délire d'une vie amoureuse débridée,
a cherché celui qui saura
réveiller ses sens.
Elle ferme les yeux
et imagine,
ce grand ténébreux ;
il a un corps de rêve,
des fesses dures et rondes.
Elle rit, surprise
de sa propre audace.
Elle traverse le miroir,
il est là, lui l'homme.
Il lui tend la main,
ils sont sur une île,
son Eden.
La pleine lune,
lumineuse,
semble courtiser les étoiles.
La mer et le sable
se caressent tendrement.
L'air embaume de senteurs exotiques.
Elle se met à courir,
folle de bonheur,
ivre de désirs.
Il la rattrape,
d'une pirouette, elle lui échappe,
dans le silence de la nuit
Son rire éclate
comme des bulles argentées.
Épuisée, elle se laisse tomber
sur le sable chaud.
Tel un félin,
doucement, il s’approche d'elle,
accroupi, la regarde, nue,
offerte, il la hume,
goûte sa peau,délicatement.
Elle n'est plus que sensations,
elle le touche à son tour,
caresse ce corps parfait,
lui lèche les lèvres,
le titille,le mordille.
Maintenant, ils explorent
le centre de leurs plaisirs,
leurs gémissements s'unissent
bercés par le bruit des vagues.
Ils s'embrassent passionnément,
elle est prête à l’accueillir,
d'un coup de hanche, il la pénètre,
elle crie son plaisir.
Leurs deux corps
en parfaite harmonie
réinventent la plus vieille des chorégraphies.
Dans un cri primaire,
tel un chant a capela,
ils atteignent le sommet de la jouissance.
Elle ferme les yeux,
ils n'ont pas fait que l'amour,
ils ont fait la tendresse.
Esméralda de l'autre côté du miroir,
ce n'était qu'un jeu d'émotions,
le deuil sauvage
d'une vie pétrie d'ennui,
une vision éthérée de la vie solitaire
d'une femme blessée.
La réalité avec toute sa cruauté
l'a rattrapée.
Linda Reeves