amapoesia
Nouveau poète
Elle a froid
Elle a froid, toute seule, derrière son clavier.
Dehors, tout est glacé, le givre envahi tout,
Mais ce froid qui la prend, c’est en elle qu’il est.
Son cœur qui est gelé et qui bat comme un fou.
Elle est malade d’une maladie banale.
Dont on meurt quelquefois, dont on guérit parfois.
On l’appelle la maladie d’amour, ce mal.
Pour la guérir, un seul médicament, c’est toi.
Un petit peu de toi, chaque jour, dans ses bras,
Quelques mots de tendresse, un doux baiser, un geste,
Ou bien rien qu’un sourire et elle guérira.
Un regard bienveillant ne peut être funeste.
Même pour de faux, même si ce n’est pas vrai,
Fais lui croire que tu l’aimes, elle en a besoin.
L’amour, pour en donner, il faut en recevoir.
Quand on se sent tout vide, on ne peut plus créer.
Voilà, c’est un appel, sera-t-il entendu ?
Et sera-t-il compris ? Toi, le fidèle amant
L’aimes tu encore, un peu, ou bien plus du tout ?
Lui diras tu les mots qu’elle rêve d’entendre ?
Elle a froid, toute seule, derrière son clavier.
Dehors, tout est glacé, le givre envahi tout,
Mais ce froid qui la prend, c’est en elle qu’il est.
Son cœur qui est gelé et qui bat comme un fou.
Elle est malade d’une maladie banale.
Dont on meurt quelquefois, dont on guérit parfois.
On l’appelle la maladie d’amour, ce mal.
Pour la guérir, un seul médicament, c’est toi.
Un petit peu de toi, chaque jour, dans ses bras,
Quelques mots de tendresse, un doux baiser, un geste,
Ou bien rien qu’un sourire et elle guérira.
Un regard bienveillant ne peut être funeste.
Même pour de faux, même si ce n’est pas vrai,
Fais lui croire que tu l’aimes, elle en a besoin.
L’amour, pour en donner, il faut en recevoir.
Quand on se sent tout vide, on ne peut plus créer.
Voilà, c’est un appel, sera-t-il entendu ?
Et sera-t-il compris ? Toi, le fidèle amant
L’aimes tu encore, un peu, ou bien plus du tout ?
Lui diras tu les mots qu’elle rêve d’entendre ?