isa90
Maître Poète
Elle ne voulait pas être une idole
Semblable à celles que les foules affolent
Juste un peu de reconnaissance
Avoir enfin de l’importance.
Elle a disparu
Laissant comme dernier message
Les simples effluves de son passage.
Trop de craintes trop de cris
Ses peurs qui grisent ses nuits
La solitude qui la caresse
Les soirs où s’invite la détresse.
Elle s’est évaporée
Laissant un nuage bleuté
De volutes de fumée.
Désirs meurtris, plaisirs arrachés
Fantasmes aliénés qu’il ne faut réaliser
Recherche de l’amour, d’un idéal
Impossible dans ce monde bestial.
Elle a disparu
Laissant comme dernier message
Une trace de rouge sur la glace.
Qui était elle, personne ne le sait
cette adolescente, éplorée, égarée
Cette jeune fille aux désirs avortés
Ou cette femme aux rêves inachevés
Elle s’est envolée
Laissant comme dernier parfum
L’odeur de son chagrin.
Elle, c’est toi, c’est moi, c’est vous
Nous les femmes dans ce monde fou
Tiraillées entre l’amour et la raison
Ou enflammées par la passion.
Elle a disparu
Laissant en dernier hommage
Un soupir qui soulage.
Isabelle
ce peome , je le dedie à Sylvie Bilou qui m'a inspiré par son histoire emouvante.
je t'embrasse Sylvie et t'admire pour ton courage.
Semblable à celles que les foules affolent
Juste un peu de reconnaissance
Avoir enfin de l’importance.
Elle a disparu
Laissant comme dernier message
Les simples effluves de son passage.
Trop de craintes trop de cris
Ses peurs qui grisent ses nuits
La solitude qui la caresse
Les soirs où s’invite la détresse.
Elle s’est évaporée
Laissant un nuage bleuté
De volutes de fumée.
Désirs meurtris, plaisirs arrachés
Fantasmes aliénés qu’il ne faut réaliser
Recherche de l’amour, d’un idéal
Impossible dans ce monde bestial.
Elle a disparu
Laissant comme dernier message
Une trace de rouge sur la glace.
Qui était elle, personne ne le sait
cette adolescente, éplorée, égarée
Cette jeune fille aux désirs avortés
Ou cette femme aux rêves inachevés
Elle s’est envolée
Laissant comme dernier parfum
L’odeur de son chagrin.
Elle, c’est toi, c’est moi, c’est vous
Nous les femmes dans ce monde fou
Tiraillées entre l’amour et la raison
Ou enflammées par la passion.
Elle a disparu
Laissant en dernier hommage
Un soupir qui soulage.
Isabelle
ce peome , je le dedie à Sylvie Bilou qui m'a inspiré par son histoire emouvante.
je t'embrasse Sylvie et t'admire pour ton courage.