iboujo
Maître Poète
Suis contrainte de poster dans lettres ouvertes
je n'accède plus au theme
Zuc ne me le reposte pas, je ne peux pas ouvrir merci
Amène-moi du bout de ta voile gonflée et acephale
À enjamber ton ponton et à la bite amarer,
Mon beau pêcheur d'Islande au langage déluré, à l'envie de Manon,
Ne te méprends pas, ta Francaise a la langue père- coitale
Le roulis est aide précieuse, m'embrochant sur l'artimon *
Tu aimes tant te sentir arpente, quand glisse l'ove profond,
Le tangage nous trimbalant d'un cote et d'un autre, les efforts sont calcules, infimes,
Ta hallebarde moiree baigne dans l'ecume marine
Lustrant vigoureusement les parois du con.
L'épicentre te véhicule empourpre et embourbé,
Arc- boutee sur ton torse vers l'élan orgastique
Mes reins spasmisques t'allouent deux bastes*bombées,
Et frénétique, tu essaies de ta bouche de les titiller d'une gymnastique
De grimaces d'impatience, sans les agrafer.
Nos corps unis se laissent portes par la marée
Nous voguons vers ton' cri de l'echappee Jallissante de la lance,
Me salissant gémissante de plaisir sous le dernier coup du lancier.
Soucis
suis obligée de poster
Je finirai si je peux
N'a pas voulu du vrai titre
je n'accède plus au theme
Zuc ne me le reposte pas, je ne peux pas ouvrir merci
Amène-moi du bout de ta voile gonflée et acephale
À enjamber ton ponton et à la bite amarer,
Mon beau pêcheur d'Islande au langage déluré, à l'envie de Manon,
Ne te méprends pas, ta Francaise a la langue père- coitale
Le roulis est aide précieuse, m'embrochant sur l'artimon *
Tu aimes tant te sentir arpente, quand glisse l'ove profond,
Le tangage nous trimbalant d'un cote et d'un autre, les efforts sont calcules, infimes,
Ta hallebarde moiree baigne dans l'ecume marine
Lustrant vigoureusement les parois du con.
L'épicentre te véhicule empourpre et embourbé,
Arc- boutee sur ton torse vers l'élan orgastique
Mes reins spasmisques t'allouent deux bastes*bombées,
Et frénétique, tu essaies de ta bouche de les titiller d'une gymnastique
De grimaces d'impatience, sans les agrafer.
Nos corps unis se laissent portes par la marée
Nous voguons vers ton' cri de l'echappee Jallissante de la lance,
Me salissant gémissante de plaisir sous le dernier coup du lancier.
Soucis
suis obligée de poster
Je finirai si je peux
N'a pas voulu du vrai titre
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