marcmarseille
Nouveau poète
Einstein est un crétin.
Pas relativement, dans l’absolu…
L’éternité, cela a un début et une fin,
surtout une fin....
Bon , faut l’excuser , Einstein n’a pas connu ,
La douceur de ton corps nu,
l'odeur de pain frais de ta chevelure dorée,
La chaleur de tes seins,
la dureté caoutchoutée de tes mamelons.
il n’a jamais caressé des heures durant la soie parfumée de ta peau,
Il n’a jamais promené sa langue le long de tes jambes de sorcière divine,
Il ne peut pas savoir que ces heures passaient comme des secondes.
Il n’a jamais plaqué ses lèvres au cœur de tes cuisses, pour y gouter l’élixir de vie, de vie éternelle, de cette vie éternelle qui, aujourd’hui est terminée….
Il n’a jamais posé son front brûlant sur ton ventre si tendre,
Il n’a jamais entendu le temps s’arrêter alors que l’éternité était rythmée par les battements de ton cœur, par le souffle léger de ta respiration...
Il n’a jamais senti l’éternité du plaisir rythmé par les mouvements de ton sexe sur mon sexe si obstinément enfoui en toi…
Il n’a jamais tenté de retenir ce temps qui fuyait au rythme des éclairs qui traversaient mon corps et me vidaient de mon énergie tout en me remplissant de bonheur.
Aprés tout ma nature a horreur du vide et tu savais si bien me remplir…
Il ne pouvait pas savoir que ces instants de brêves éternités resteraient gravés en mon cœur pour tout le temps qui me reste à vivre…
Et il ne pouvait pas savoir combien la douleur de l’abandon emplirait mon éternité, mon éternité d’avant, d'aujourd'hui et mon éternité à venir…
Einstein est un crétin,
Mais il faut lui pardonner,
Il n’a pas eu le bonheur de t’aimer, ni celui d’être abandonné,
Aujourd’hui, s’il ne pouvait plus passer une seconde sans penser à toi,
il saurait que l’absence , elle, dure , une éternité ….
Et l’éternité c’est long,trop long,
Vivement que cela se termine....
Pas relativement, dans l’absolu…
L’éternité, cela a un début et une fin,
surtout une fin....
Bon , faut l’excuser , Einstein n’a pas connu ,
La douceur de ton corps nu,
l'odeur de pain frais de ta chevelure dorée,
La chaleur de tes seins,
la dureté caoutchoutée de tes mamelons.
il n’a jamais caressé des heures durant la soie parfumée de ta peau,
Il n’a jamais promené sa langue le long de tes jambes de sorcière divine,
Il ne peut pas savoir que ces heures passaient comme des secondes.
Il n’a jamais plaqué ses lèvres au cœur de tes cuisses, pour y gouter l’élixir de vie, de vie éternelle, de cette vie éternelle qui, aujourd’hui est terminée….
Il n’a jamais posé son front brûlant sur ton ventre si tendre,
Il n’a jamais entendu le temps s’arrêter alors que l’éternité était rythmée par les battements de ton cœur, par le souffle léger de ta respiration...
Il n’a jamais senti l’éternité du plaisir rythmé par les mouvements de ton sexe sur mon sexe si obstinément enfoui en toi…
Il n’a jamais tenté de retenir ce temps qui fuyait au rythme des éclairs qui traversaient mon corps et me vidaient de mon énergie tout en me remplissant de bonheur.
Aprés tout ma nature a horreur du vide et tu savais si bien me remplir…
Il ne pouvait pas savoir que ces instants de brêves éternités resteraient gravés en mon cœur pour tout le temps qui me reste à vivre…
Et il ne pouvait pas savoir combien la douleur de l’abandon emplirait mon éternité, mon éternité d’avant, d'aujourd'hui et mon éternité à venir…
Einstein est un crétin,
Mais il faut lui pardonner,
Il n’a pas eu le bonheur de t’aimer, ni celui d’être abandonné,
Aujourd’hui, s’il ne pouvait plus passer une seconde sans penser à toi,
il saurait que l’absence , elle, dure , une éternité ….
Et l’éternité c’est long,trop long,
Vivement que cela se termine....