Tu soulèves doucement une mèche de cheveux de mon visage,
Ta main s’arrête sur ma joue, je la prends et puis l’embrasse,
Nos regards en flamme lèchent nos corps qui se dévisagent,
Fantasmes brûlants dévalant en fusion vers nos chairs voraces.
Nos lèvres en approche dévorent tous nos mots sur leur passage,
Inspirants et sauvages, ils jaillissent en d’ardentes dédicaces,
Poudre de vers en rouges pulsions s’échouant sur mon rivage,
Conquérante flamboyante de ton canon de braises, je l’enlace.
En cadence tes caresses s’illuminent en moi sous un puissant orage,
Je me consume à ta bouche oasis que j’aspire en bouffées d’audace,
Tu es cet oiseau de feu légendaire qui vers moi toujours voyage,
Tu rêves en vol pour nous des soleils d’amour à jamais vivace.
Ta main s’arrête sur ma joue, je la prends et puis l’embrasse,
Nos regards en flamme lèchent nos corps qui se dévisagent,
Fantasmes brûlants dévalant en fusion vers nos chairs voraces.
Nos lèvres en approche dévorent tous nos mots sur leur passage,
Inspirants et sauvages, ils jaillissent en d’ardentes dédicaces,
Poudre de vers en rouges pulsions s’échouant sur mon rivage,
Conquérante flamboyante de ton canon de braises, je l’enlace.
En cadence tes caresses s’illuminent en moi sous un puissant orage,
Je me consume à ta bouche oasis que j’aspire en bouffées d’audace,
Tu es cet oiseau de feu légendaire qui vers moi toujours voyage,
Tu rêves en vol pour nous des soleils d’amour à jamais vivace.