marisou
Nouveau poète
Eden, sans elle,
Me revoilà replongée dans l'Humanité,
C'est la réalité qui me souffle comme une bougie,
C'est la routine qui m'aspire vers les choses à réaliser,
Le temps qui passe, tout ce temps qui passe sans sa compagnie.
EDEN à la maison, quand j'y entrais c'était mon Paradis !
EDEN en promenade, elle me donnait l'élan vers la liberté !
EDEN sur mes genoux, c'était une masse de chaleur et de tendresse !
EDEN sans cesse me suivait, et même si elle me génait, partout elle m'accompagnait !
EDEN couchée sur son panier, c'était si doux de la regarder !
Car de ses yeux bruns et ocres elle m'observait
d'un regard si franc et bienveillant
Que cela me réconfortait !
Chaque chose, chaque jour me rappelle tout le Bonheur qu'elle m'apportait !
Eden, ma Toutoune, ma Chouchoune, mon Petit Cabri nous a quitté le 25 décembre 2011
Me revoilà replongée dans l'Humanité,
C'est la réalité qui me souffle comme une bougie,
C'est la routine qui m'aspire vers les choses à réaliser,
Le temps qui passe, tout ce temps qui passe sans sa compagnie.
EDEN à la maison, quand j'y entrais c'était mon Paradis !
EDEN en promenade, elle me donnait l'élan vers la liberté !
EDEN sur mes genoux, c'était une masse de chaleur et de tendresse !
EDEN sans cesse me suivait, et même si elle me génait, partout elle m'accompagnait !
EDEN couchée sur son panier, c'était si doux de la regarder !
Car de ses yeux bruns et ocres elle m'observait
d'un regard si franc et bienveillant
Que cela me réconfortait !
Chaque chose, chaque jour me rappelle tout le Bonheur qu'elle m'apportait !
Eden, ma Toutoune, ma Chouchoune, mon Petit Cabri nous a quitté le 25 décembre 2011