2MotsPourElle
Nouveau poète
Il est, encore aujourd’hui, des joies simples,
Celle de boire l’eau descendant de la montagne,
Fraîche comme la pluie qui tombe, sous le ciel noir de décembre.
Celle de donner la main à un enfant, pour traverser un torrent.
Il est, pour toujours, des plaisirs limpides et clairs,
Celui de plonger ses mains dans les sables chauds du désert,
Ou bien encore, perdu au milieu de nulle part,
Celui de contempler un soir
A la terrasse d’un café,
Les élégantes passer,
Et rêver...
… Rêver à la plus grande des joies, des extases,
Celle de l’amour que l’on porte à l’aimée,
Celle qui pousse au sacrifice,
Celle pour laquelle on irait au bout du monde,
Celle pour laquelle on a envie de tout donner,
De tout abandonner.
Cette force de l’Amour,
Bruyant comme le torrent qui autour de lui,
Ravine, ravage les rivages,
Détruit tout sur son passage.
Cette force de l’Amour,
Qui vous rapproche de l’idéal,
Et vous éloigne des petits plaisirs,
A vous détruire.
Dompter cette force est difficile,
Voire impossible.
Jamais Homme sur cette terre, n’a réussi à dompter ce torrent,
Celui-ci se calme seul, quand, en arrivant dans la vallée,
Il e transforme en rivière, puis en fleuve,
Et se jette dans la mer.
Tel est l’Amour des Hommes.
Il commence sur les cîmes,
Et finit en pleurs,
Au fond des mers.
Celle de boire l’eau descendant de la montagne,
Fraîche comme la pluie qui tombe, sous le ciel noir de décembre.
Celle de donner la main à un enfant, pour traverser un torrent.
Il est, pour toujours, des plaisirs limpides et clairs,
Celui de plonger ses mains dans les sables chauds du désert,
Ou bien encore, perdu au milieu de nulle part,
Celui de contempler un soir
A la terrasse d’un café,
Les élégantes passer,
Et rêver...
… Rêver à la plus grande des joies, des extases,
Celle de l’amour que l’on porte à l’aimée,
Celle qui pousse au sacrifice,
Celle pour laquelle on irait au bout du monde,
Celle pour laquelle on a envie de tout donner,
De tout abandonner.
Cette force de l’Amour,
Bruyant comme le torrent qui autour de lui,
Ravine, ravage les rivages,
Détruit tout sur son passage.
Cette force de l’Amour,
Qui vous rapproche de l’idéal,
Et vous éloigne des petits plaisirs,
A vous détruire.
Dompter cette force est difficile,
Voire impossible.
Jamais Homme sur cette terre, n’a réussi à dompter ce torrent,
Celui-ci se calme seul, quand, en arrivant dans la vallée,
Il e transforme en rivière, puis en fleuve,
Et se jette dans la mer.
Tel est l’Amour des Hommes.
Il commence sur les cîmes,
Et finit en pleurs,
Au fond des mers.