totora
Nouveau poète
" Toi, tu ouvres les yeux, et tout tourne autour de toi,
Il n'y à plus de réalité, tout se confond, tout se perd,
Tes sourires, tes joies,
Merci la vie, merci misère.
Toi tu ouvre les yeux, et tu souris,
Moi je suis loin déjà, et je ne marche plus,
Je me suis assit sur un banc, et je prie,
Quelques dieux, que je ne connais pas, des psaume incongru.
Et toi tu fais quoi pendant ce temps ?
Rien, tu te crée un visage, tu te ment,
Et tu me laisse mourir, là sur le sol sur les pavées,
Froid, gelé.
Et si l'on restituais la vérité ?
Celle que pour toi j'ai affronté,
Si on est là, à mourir lentement,
C'est pour toi, pour ton contentement. "
Et tu sais quoi ma plume ? J'ai mal. Mais j'écris, et tu sais quoi ma plume ? J'ai mal et je t'envie.
Il n'y à plus de réalité, tout se confond, tout se perd,
Tes sourires, tes joies,
Merci la vie, merci misère.
Toi tu ouvre les yeux, et tu souris,
Moi je suis loin déjà, et je ne marche plus,
Je me suis assit sur un banc, et je prie,
Quelques dieux, que je ne connais pas, des psaume incongru.
Et toi tu fais quoi pendant ce temps ?
Rien, tu te crée un visage, tu te ment,
Et tu me laisse mourir, là sur le sol sur les pavées,
Froid, gelé.
Et si l'on restituais la vérité ?
Celle que pour toi j'ai affronté,
Si on est là, à mourir lentement,
C'est pour toi, pour ton contentement. "
Et tu sais quoi ma plume ? J'ai mal. Mais j'écris, et tu sais quoi ma plume ? J'ai mal et je t'envie.