totora
Nouveau poète
"Les mots me paralysent, et ton visage, je crois qu'il me fait sourire. Les mots s'échappent, et se laissent quelques secondes de repos, sur le papier, tout devient flou... J'ai besoin de ton silence... J'ai besoin de te savoir me lire, me parler, et si ce n'est pas moi le héros dans tes histoires, qu'au bout du compte les seuls souvenirs qui resteront gravés dans les mémoires seront mon abandon, je hurle. Je hurle comme dans mes rêves lorsque je tombe, et que ce putain de vide n'a pas de fin. Je hurle et je pleure le soir l'absence, la solitude, je pleure par ce que tu n'es pas là, et que je n'arrive pas à comprendre quoi faire pour arranger les choses, et si dans ton histoire le héros ce ne seras plus jamais moi, si dans nos mémoires il ne restent plus que des bribes d'émoi je hurle. Je hurle et je frappe les murs, je les frappes et je hurle plus fort... Tout tourne autour de moi, la fatigue s'accumule, de ses nuits passées à te penser, ça pèse lourd sur mes épaules... Et si il faut se dire adieu, encore une fois, s'en aller... Et si je ne suis pas le héros dans tes poèmes, si je ne suis pas un de ces nuages dans ton ciel orageux... alors je hurle. Et je laisse passer le temps, afin que tu oublies... et si tu n'oublis pas ? Le temps on l'aura perdu...
Les mots me paralysent, et tes yeux bleus, je crois qu'ils me rendent fou ! Je crois qu'ils me rendent sourd aussi, puisque je n'entends même pas que tout est finis... Et tes yeux je crois qu'ils me rendent con, à m'accrocher chaque jours, revenir, et te parler, des heures, à ne rien dire... par ce que oui il est vrai je n'ai jamais rien à dire, mais je te parle, je me force à parler, à toi... , par ce que t'es mon pauvre sourire, par ce que t'es mon étoile dans la nuit noire, par ce que t'es la fleurs qui vient percer l'amas de neige... Par ce que t'es le grain de poussière qui vient se figer sous une de mes paupières et qui obligent mes larmes à couler... Par ce que t'est mon pauvre sourire, et mon étoile, et mon passé. Par ce que j'te veux comme avenir, par ce que merde sans toi, je me fait pitié, par ce que sans toi... Je n'ai jamais été aussi seul."
(Et si après tout ce temps je suis encore là,
A raconter les mêmes conneries, de ci de là.
Ce n'est pas pour rien...)
Les mots me paralysent, et tes yeux bleus, je crois qu'ils me rendent fou ! Je crois qu'ils me rendent sourd aussi, puisque je n'entends même pas que tout est finis... Et tes yeux je crois qu'ils me rendent con, à m'accrocher chaque jours, revenir, et te parler, des heures, à ne rien dire... par ce que oui il est vrai je n'ai jamais rien à dire, mais je te parle, je me force à parler, à toi... , par ce que t'es mon pauvre sourire, par ce que t'es mon étoile dans la nuit noire, par ce que t'es la fleurs qui vient percer l'amas de neige... Par ce que t'es le grain de poussière qui vient se figer sous une de mes paupières et qui obligent mes larmes à couler... Par ce que t'est mon pauvre sourire, et mon étoile, et mon passé. Par ce que j'te veux comme avenir, par ce que merde sans toi, je me fait pitié, par ce que sans toi... Je n'ai jamais été aussi seul."
(Et si après tout ce temps je suis encore là,
A raconter les mêmes conneries, de ci de là.
Ce n'est pas pour rien...)