chardondoux
Grand poète
Ecrit sur le sable
Cruelle, insensée, la mer avait effacé,
Tracés sur le sable nos deux noms enlacés !
Hier ensemble nous avions écrits dans le flux !
Seul aujourd'hui je revenais dans le reflux !
C'est un vilain qui nous avait séparés !
Et désemparé je revenais là errer !
Devais-je lire sur ce sable uni, le message,
Annonciateur de quelque mauvais présage ?
Notre idylle n'aurait duré qu'un seul été ?
Melés aux cris aigus des goelands futés,
Tant de serments jetés à l'océan,
Ne pouvaient perdre mon coeur dans le néant !
Sur ma nuque me tirant vers toi des deux mains,
Nos baisers parfumés d'iode et de sel marin,
Tu t'étais assise sur le sable mouillé,
A moi l'ancre flottante que j'avais verrouillée !
Instants magiques volés sur l'éternité !
Doux moments où nous nous donnions à satiété !
Devrais-je croire encore en cet indicible bonheur ?
Oui car il vibrait toujours si fort en mon coeur !
Cruelle, insensée, la mer avait effacé,
Tracés sur le sable nos deux noms enlacés !
Hier ensemble nous avions écrits dans le flux !
Seul aujourd'hui je revenais dans le reflux !
C'est un vilain qui nous avait séparés !
Et désemparé je revenais là errer !
Devais-je lire sur ce sable uni, le message,
Annonciateur de quelque mauvais présage ?
Notre idylle n'aurait duré qu'un seul été ?
Melés aux cris aigus des goelands futés,
Tant de serments jetés à l'océan,
Ne pouvaient perdre mon coeur dans le néant !
Sur ma nuque me tirant vers toi des deux mains,
Nos baisers parfumés d'iode et de sel marin,
Tu t'étais assise sur le sable mouillé,
A moi l'ancre flottante que j'avais verrouillée !
Instants magiques volés sur l'éternité !
Doux moments où nous nous donnions à satiété !
Devrais-je croire encore en cet indicible bonheur ?
Oui car il vibrait toujours si fort en mon coeur !