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  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Ios
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Ios

Nouveau poète
Je n’écris pas pour la gloire, les louanges ou tout autre désir,
Ni par amour, haine, sentiment ou tout autre plaisir,
Non j’écris pour vivre car c’est mon calmant,
C’est ma drogue et le seul moyen de survie encore présent.

Tout disparaît au fur et à mesure,
Il ne reste rien que de l’encre et une plume, sois en sûr,
Il ne me reste qu’un papier élimé et mon esprit
Je n’ai plus d’espoir mais tout ce que j’ai, je le retranscris.

C’est ainsi, je ne veux me confier à un humain, à un psy,
Alors sur du papier qui finira brulé, j’écris,
C’est la seule chose qui aujourd’hui m’empêche de me couper les veines,
Et j’essaie de vider mon âme qui de mes afflictions est pleine.

Ce que je fais n’est ni subtile, ni volupté,
C’est juste de la survie pour encore gagner,
Enfin pour cela il faudra que je gagne,
Et aujourd’hui, j’ai plus de chance d’allez au bagne.

Ecrire, c’est… magique, magnifique… somptueux,
Qu’on me lise au non, cela m’importe peu,
Tant l’acte est présent, il n’y aura pas de déroute,
Je ferais face à tout ce qui se présentera sur ma route.

Je n’aurai d’appréhension tant que je pourrais graver,
Que se soit bien ou nul, cela peux m’apaiser,
Alors rien à faire et cessé de tergiverser,
Quand j’écris, il n’y de faux, cela ne sert a rien de mystifier.

Les mots sont tout en moi, ils sont intime identité,
Ainsi que ma personnalité, ils sont mes seules qualités,
Je ne peux cacher ce que ressent, car toutes feuilles vierges,
Doivent être souillées pour être violé dans toutes ses folies de non-vierge.

La feuille est un jardin secret laissé à porter de tous,
Peut être pour que quelqu’un comprenne le mal être qui me pousse,
C’est un S.O.S. crypté, car quelque part je ne veux pas plongé,
Oui, peut être que je veux laisser une trace dans l’éternité.

Mais pas celle d’une folle suicidée,
Néanmoins, on ne peut revenir sur les douleurs passées,
Ce qui est fait, est fait, ce principe est, malheureusement, intact,
Donc j’écris et prône le blasphème, l’arrogance et le pacte.

Je laisse ma main calligraphier les cris muets,
Les souffrances tuent, et les gloires neutralisées,
J’espère m’en sortir sans médoc, sinon je suis finie,
Pas besoin, d’alcool, de came, de coke ou d’ecstasy.

Juste d’un stylo de l’encre et d’une feuille,
Et ainsi naîtra un manuscrit…
Et une envie de vivre pour quelques décennies.
 
whaho jadore ton poeme , iil me fais pencer a moi a travers ^^ il est magnifik bravo
 
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