pierreeuh
Nouveau poète
Ecrire pour oublier (premier sonnet marotique)
Confrontant mon passé, j’ai daigné l’accepter,
Mais en laissant couler les larmes de ma plume,
N’ont vu qu’en moi le jour la haine et l’amertume,
Désolants sentiments dont je veux m’écarter.
Sur ce vierge papier je désire coucher
Ce sombre souvenir, celui qui me consume
Et que depuis longtemps de mon passé j’exhume,
N’ayant que pour désir d’un jour m’en détacher
Ô ! Bonheur éternel, longtemps tu fus ma joie,
Jusqu’à ce jour amer où disparut ta soie
Laissant derrière toi la peine et la douleur.
Ô ! Profond désespoir, toi qui fis de mon rêve
Un cauchemar sans fin ; Accorde-moi donc trêve !
Enfin je te l’implore : « -Emporte mon malheur ! »
Confrontant mon passé, j’ai daigné l’accepter,
Mais en laissant couler les larmes de ma plume,
N’ont vu qu’en moi le jour la haine et l’amertume,
Désolants sentiments dont je veux m’écarter.
Sur ce vierge papier je désire coucher
Ce sombre souvenir, celui qui me consume
Et que depuis longtemps de mon passé j’exhume,
N’ayant que pour désir d’un jour m’en détacher
Ô ! Bonheur éternel, longtemps tu fus ma joie,
Jusqu’à ce jour amer où disparut ta soie
Laissant derrière toi la peine et la douleur.
Ô ! Profond désespoir, toi qui fis de mon rêve
Un cauchemar sans fin ; Accorde-moi donc trêve !
Enfin je te l’implore : « -Emporte mon malheur ! »