tbaqmn
Grand poète
C’est une danse en trois pas, une symphonie en trois notes. Trois feuilles qui demeurent noyées, séparément, sous la poussière du temps. Chacune possède une histoire. Malheureusement, ces trois contes n’ont pas été conçus pour être racontés séparément, ou peut-être au fur et à mesure que notre destinée prend forme. Le mariage de ces trois feuilles sera ainsi possible…
Souvent je me rappelle, la mémoire me revient, il y a cinq ans de cela. Je me rappelle quand je t’ai vue pour la première fois. Tu marchais à travers les venelles, tout droit vers ton destin. Tu ne portais pas de chaussures, seulement un pantalon à la taille serrée et une chemisette vaporeuse.
Je me rappelle maintenant, la mémoire me revient, c’était pendant une nuit d’automne… Au coeur d’une danse d’anges imaginaires.
Promenade
Au milieu de ces ruelles impersonnelles, où la plupart des gens marchent si vite, Toi tu prends ton temps, pas à pas. Tu avances pas à pas ; tu suis le rythme de tes rêves. Au milieu de cette cruauté quotidienne souvent perçue, tu changes ta démarche en danse. Pas à pas, tu suis la mélodie de ton coeur.
Aucune larme n’aurait laissé transparaître une quelconque tristesse dans tes yeux. Aucune confusion dans l’ordre de tes idées. Un sourire comme celui que tu dévoilais sans effort, je n’avais jamais eu l’honneur d’en contempler auparavant. Aujourd’hui que la mémoire m’est revenue, ces scènes mystérieuses resteront illuminées par l’éclat lunaire. Je souhaite bientôt que sous un nouveau lever du soleil, les rayons de celui-ci te matérialiseront devant moi.
Contemplations
Il est étrange, confus je le sais… Au-dessus de tes forces de pouvoir ressentir ces nuits d’automne. Là, au cinquième étage d’un vieux bâtiment près de la gare, quand tu ressens l’envie de t’approcher de la fenêtre pour hurler tes douleurs. Crier de toute tes forces : j’ai besoin d’amis (es), sans que personne ne puisse t’entendre. Touchant et merveilleux ; je peux ressentir quand ce sentiment de bonheur sincère te remplit, à chaque fois que tu danses sous le ciel bleu ; quand quelqu’un est à tes côtés, à chaque moment avec amour et honnêteté. Que nous soyons hommes ou femmes, cela n’a aucune importance ; chacun a le droit d’avoir peur parfois, comme chacun a le droit d’être heureux. Qu’importe d’être riche ou pauvre ! Quel que soit le milieu d’où on vient, la façon dont on a grandi… Si tu aimes de façon sincère, le reste ne compte pas.
C’est un sentiment drôle, bizarre quelquefois... Une scène satirique qui s’ouvre devant toi, au moment de traverser les ruelles dans l’errance. Au milieu de ce désespoir, tu attends un avis, capable d’éclairer ton chemin.
Mais personne ne veut t’apercevoir… Ainsi, tu te sens désabusé (e) et il est déjà minuit. Des images de misère et des questions sans réponses tournent dans ta tête. Il existe des moments où notre confiance s’absente. Nous croyons perdre notre dignité et être délestés de nos biens les plus précieux.
Un sentiment étrange, mais bien loin d’être dramatique… La danse est là ; le ciel bleu avec l’éclat de ses étoiles n’attend que toi. Si tu aimes de façon sincère, le reste ne compte effectivement pas ! Chacun a le droit d’être lui-même et d’être heureux.
Voyage
Quel beau jour d’automne ! Moment propice pour sortir et laisser le soleil éveiller notre jeunesse. Renaître à travers ta danse sous ton ciel bleu. C’est un matin presque idyllique, et le début de la journée se glisse déjà à travers les persiennes. Emouvant ce sentiment de contempler dans le jardin d’en face, les enfants qui rigolent en sautant d’une joie qui leur appartient.
Voilà les faisceaux d’une nouvelle lumière ; l’arrivée de l’après-midi. Un temps pour s’aimer, pour mieux se connaître... Et peut-être qu’un jour, nous verrons dans ce même jardin en face de notre fenêtre, nos propres enfants grandir dans le berceau de ta danse magique. Sous ce fabuleux ciel bleu qui est le tien.
Quelle nuit sereine ! Une nuit au sein de laquelle, à minuit, il y a cinq ans de cela, je t‘avais aperçue pour la première fois. Aucune larme ne pouvait dévoiler une quelconque tristesse dans tes yeux. On ne distinguait aucune confusion dans l’ordre de tes idées. Un sourire comme celui que tu dévoilais sans effort, je n’en avais vraiment jamais contemplé auparavant !
Souvent je me rappelle, la mémoire me revient, il y a cinq ans de cela. Je me rappelle quand je t’ai vue pour la première fois. Tu marchais à travers les venelles, tout droit vers ton destin. Tu ne portais pas de chaussures, seulement un pantalon à la taille serrée et une chemisette vaporeuse.
Je me rappelle maintenant, la mémoire me revient, c’était pendant une nuit d’automne… Au coeur d’une danse d’anges imaginaires.
Promenade
Au milieu de ces ruelles impersonnelles, où la plupart des gens marchent si vite, Toi tu prends ton temps, pas à pas. Tu avances pas à pas ; tu suis le rythme de tes rêves. Au milieu de cette cruauté quotidienne souvent perçue, tu changes ta démarche en danse. Pas à pas, tu suis la mélodie de ton coeur.
Aucune larme n’aurait laissé transparaître une quelconque tristesse dans tes yeux. Aucune confusion dans l’ordre de tes idées. Un sourire comme celui que tu dévoilais sans effort, je n’avais jamais eu l’honneur d’en contempler auparavant. Aujourd’hui que la mémoire m’est revenue, ces scènes mystérieuses resteront illuminées par l’éclat lunaire. Je souhaite bientôt que sous un nouveau lever du soleil, les rayons de celui-ci te matérialiseront devant moi.
Contemplations
Il est étrange, confus je le sais… Au-dessus de tes forces de pouvoir ressentir ces nuits d’automne. Là, au cinquième étage d’un vieux bâtiment près de la gare, quand tu ressens l’envie de t’approcher de la fenêtre pour hurler tes douleurs. Crier de toute tes forces : j’ai besoin d’amis (es), sans que personne ne puisse t’entendre. Touchant et merveilleux ; je peux ressentir quand ce sentiment de bonheur sincère te remplit, à chaque fois que tu danses sous le ciel bleu ; quand quelqu’un est à tes côtés, à chaque moment avec amour et honnêteté. Que nous soyons hommes ou femmes, cela n’a aucune importance ; chacun a le droit d’avoir peur parfois, comme chacun a le droit d’être heureux. Qu’importe d’être riche ou pauvre ! Quel que soit le milieu d’où on vient, la façon dont on a grandi… Si tu aimes de façon sincère, le reste ne compte pas.
C’est un sentiment drôle, bizarre quelquefois... Une scène satirique qui s’ouvre devant toi, au moment de traverser les ruelles dans l’errance. Au milieu de ce désespoir, tu attends un avis, capable d’éclairer ton chemin.
Mais personne ne veut t’apercevoir… Ainsi, tu te sens désabusé (e) et il est déjà minuit. Des images de misère et des questions sans réponses tournent dans ta tête. Il existe des moments où notre confiance s’absente. Nous croyons perdre notre dignité et être délestés de nos biens les plus précieux.
Un sentiment étrange, mais bien loin d’être dramatique… La danse est là ; le ciel bleu avec l’éclat de ses étoiles n’attend que toi. Si tu aimes de façon sincère, le reste ne compte effectivement pas ! Chacun a le droit d’être lui-même et d’être heureux.
Voyage
Quel beau jour d’automne ! Moment propice pour sortir et laisser le soleil éveiller notre jeunesse. Renaître à travers ta danse sous ton ciel bleu. C’est un matin presque idyllique, et le début de la journée se glisse déjà à travers les persiennes. Emouvant ce sentiment de contempler dans le jardin d’en face, les enfants qui rigolent en sautant d’une joie qui leur appartient.
Voilà les faisceaux d’une nouvelle lumière ; l’arrivée de l’après-midi. Un temps pour s’aimer, pour mieux se connaître... Et peut-être qu’un jour, nous verrons dans ce même jardin en face de notre fenêtre, nos propres enfants grandir dans le berceau de ta danse magique. Sous ce fabuleux ciel bleu qui est le tien.
Quelle nuit sereine ! Une nuit au sein de laquelle, à minuit, il y a cinq ans de cela, je t‘avais aperçue pour la première fois. Aucune larme ne pouvait dévoiler une quelconque tristesse dans tes yeux. On ne distinguait aucune confusion dans l’ordre de tes idées. Un sourire comme celui que tu dévoilais sans effort, je n’en avais vraiment jamais contemplé auparavant !