Lyseria
modérateur
Amour déchut
Tu m'as cueilli, rose délice,
Un beau matin de l'été passé,
Mais sans attendre que je vieillisse,
Sous tes pieds tu m'as délaissé.
Il était temps pour moi de partir
J'ai fui aussi loin que j'ai pu
Puise-tu un jour me pardonner sans me haïre
Mon amour pour toi était rompu
En me sentant, on s'inclinait,
Nez se vautrait contre mes pétales.
À chaque matin je te régale,
Tu m'as coupé, je suis fanée.
Je ne pourrais oublier ces instants vécues
Ton souffle me caressant tout bas
Ta peau tout contre moi vêtu
Mais mon coeur lui était déjà las
Mes yeux, de tes rayons, brillaient,
Mon âme, le vase, tes fleurs remplissaient,
Tes larmes de joie, mes joues caressaient,
Mes bras servaient, pour ta tête, d'oreiller.
Mon coeur de toi c'est détourné
Mes yeux de toi se sont fanés
Mes larmes devenaient une cloisons...
Tes bras sentaient l'odeur d'une prison...
Barrots d'amour, mes tiges étaient,
Fermaient le coeur quand t'y habitais,
Qu'une paire de fois c'est ouvert,
T'a accueillie, à présent, te libère.
Ensevelies mes tiges se sont fermaient
Cette paire n'est plus ne garde pas de rancoeur
L'amour n'habite plus mon coeur
À présent de toi je suis libéré....
Tu m'as cueilli, rose délice,
Un beau matin de l'été passé,
Mais sans attendre que je vieillisse,
Sous tes pieds tu m'as délaissé.
Il était temps pour moi de partir
J'ai fui aussi loin que j'ai pu
Puise-tu un jour me pardonner sans me haïre
Mon amour pour toi était rompu
En me sentant, on s'inclinait,
Nez se vautrait contre mes pétales.
À chaque matin je te régale,
Tu m'as coupé, je suis fanée.
Je ne pourrais oublier ces instants vécues
Ton souffle me caressant tout bas
Ta peau tout contre moi vêtu
Mais mon coeur lui était déjà las
Mes yeux, de tes rayons, brillaient,
Mon âme, le vase, tes fleurs remplissaient,
Tes larmes de joie, mes joues caressaient,
Mes bras servaient, pour ta tête, d'oreiller.
Mon coeur de toi c'est détourné
Mes yeux de toi se sont fanés
Mes larmes devenaient une cloisons...
Tes bras sentaient l'odeur d'une prison...
Barrots d'amour, mes tiges étaient,
Fermaient le coeur quand t'y habitais,
Qu'une paire de fois c'est ouvert,
T'a accueillie, à présent, te libère.
Ensevelies mes tiges se sont fermaient
Cette paire n'est plus ne garde pas de rancoeur
L'amour n'habite plus mon coeur
À présent de toi je suis libéré....