tieram
Maître Poète
La journée d'un solitaire (suit la couleur des lettres les couleurs données) As-tu trouvé mon message ?
Tôt, le matin les couleurs du ciel sont bleutées
Sourcillant, au point du jour admiratif de beauté
Puis la nature s'éveille et lui apporte un ton rosé
Osée l’harmonie journalière des parfums envoutés,
Toutes les nuances font comme une aquarelle
Laissant aux passants l’engouement au naturel,
Doux paysage qui habituent l'œil par ses tons pastel.
Essences douces, humés parsemant l’essentiel.
Le soleil irradie peu à peu et monte haut vers midi
Illustrant l’enthousiasme que chacun se veut dévêtir,
Les bruits de la rue, les conversations et les cris
Tranquille à l’écoute et observe autour celui qui,
Des enfants et adultes créent un véritable tumulte.
Unique essentiel des tourbillons qui nous bousculent,
Dans lequel chacun va, parfois hésite, et erre sans but.
Traitement de fond dont on perd les notions et plus.
Entre-midi c'est l'accalmie, le repos, plus de bruit
Dans mon canapé je me détends tranquille, fini,
Une trêve et pourtant dès deux heures, chacun fuit
Etat de stress qui envahi le tumulte des ébahis
Vers travail ou corvée, chacun bouscule sa vie
Permicide invitation de style ou chacun survie
Pour arriver à la fin du jour, à l'oubli,
Emprise de l’aurore ou baigne l’envie.
Le soir, ce sont retrouvailles familiales pour certains
Ostensiblement tous vaquent à l’occupation à regain,
Ou potage et yaourt pour ceux sans refrain
Usés pour beaucoup de leur journée de lendemain,
Pour eux, télé, musique, sont souvent seuls copains
Réalisant presque pas leur train-train quotidien
Mais la nuit s'avance, la fatigue les emporte jusqu'à demain,
Sourcillement des yeux embrumés de rêves incertains.
Peut-être pour eux alors un autre chemin
Usant de stratagème érotique sur leur faim,
Au hasard d'une rencontre, oui, demain
Nourrissant une envie hésiterons certain.
Le rêve les transporte vers leurs désirs
Errance d’un parcours, incitant à fuir,
Voyage, amour, tendresse, douceur et avenir,
Sortir de l’ombre, j’aspire à la vie d’un devenir.
Oui, dans le silence de la nuit, chacun part
Aspirant à la réalité d’un véritable espoir
Dans un autre paysage, vers un nouveau départ
Musicien vient égayer et compose de ton art.
Demain, c'est certain, plus de souffrance
Immuable destiné dessinée d’une voracité vivante,
Mais des mains qui se tendent vers une délivrance,
Entends mon oraison qui transcende mes espérances.
Oubli des erreurs, des tristesses, des chagrins
Elu de mon cœur vient battre égraine la fin,
Espoir infini d'une vie où tous les matins
Parmi l’océan déchainé d’une passion festin.
Apporte dans la bousculade et la vitesse
Ordre dans ma vie esseulée, la justesse.
Un espoir, un regard, une infime tendresse.....
Finissons là les messages pour les Zeus, déesses.
Tôt, le matin les couleurs du ciel sont bleutées
Sourcillant, au point du jour admiratif de beauté
Puis la nature s'éveille et lui apporte un ton rosé
Osée l’harmonie journalière des parfums envoutés,
Toutes les nuances font comme une aquarelle
Laissant aux passants l’engouement au naturel,
Doux paysage qui habituent l'œil par ses tons pastel.
Essences douces, humés parsemant l’essentiel.
Le soleil irradie peu à peu et monte haut vers midi
Illustrant l’enthousiasme que chacun se veut dévêtir,
Les bruits de la rue, les conversations et les cris
Tranquille à l’écoute et observe autour celui qui,
Des enfants et adultes créent un véritable tumulte.
Unique essentiel des tourbillons qui nous bousculent,
Dans lequel chacun va, parfois hésite, et erre sans but.
Traitement de fond dont on perd les notions et plus.
Entre-midi c'est l'accalmie, le repos, plus de bruit
Dans mon canapé je me détends tranquille, fini,
Une trêve et pourtant dès deux heures, chacun fuit
Etat de stress qui envahi le tumulte des ébahis
Vers travail ou corvée, chacun bouscule sa vie
Permicide invitation de style ou chacun survie
Pour arriver à la fin du jour, à l'oubli,
Emprise de l’aurore ou baigne l’envie.
Le soir, ce sont retrouvailles familiales pour certains
Ostensiblement tous vaquent à l’occupation à regain,
Ou potage et yaourt pour ceux sans refrain
Usés pour beaucoup de leur journée de lendemain,
Pour eux, télé, musique, sont souvent seuls copains
Réalisant presque pas leur train-train quotidien
Mais la nuit s'avance, la fatigue les emporte jusqu'à demain,
Sourcillement des yeux embrumés de rêves incertains.
Peut-être pour eux alors un autre chemin
Usant de stratagème érotique sur leur faim,
Au hasard d'une rencontre, oui, demain
Nourrissant une envie hésiterons certain.
Le rêve les transporte vers leurs désirs
Errance d’un parcours, incitant à fuir,
Voyage, amour, tendresse, douceur et avenir,
Sortir de l’ombre, j’aspire à la vie d’un devenir.
Oui, dans le silence de la nuit, chacun part
Aspirant à la réalité d’un véritable espoir
Dans un autre paysage, vers un nouveau départ
Musicien vient égayer et compose de ton art.
Demain, c'est certain, plus de souffrance
Immuable destiné dessinée d’une voracité vivante,
Mais des mains qui se tendent vers une délivrance,
Entends mon oraison qui transcende mes espérances.
Oubli des erreurs, des tristesses, des chagrins
Elu de mon cœur vient battre égraine la fin,
Espoir infini d'une vie où tous les matins
Parmi l’océan déchainé d’une passion festin.
Apporte dans la bousculade et la vitesse
Ordre dans ma vie esseulée, la justesse.
Un espoir, un regard, une infime tendresse.....
Finissons là les messages pour les Zeus, déesses.