tieram
Maître Poète
D'une traite
Je garde en souvenir une étoffe soyeuse
Où j'entends lasse un soir ce coucou tant charmeur
Qui me laisse penser qu'une voix merveilleuse
Enchante la forêt sous un vent écumeur,
Où j'entends lasse un soir ce coucou tant charmeur
Qui me laisse penser qu'une voix merveilleuse
Enchante la forêt sous un vent écumeur,
Est-il seul à sonner l'heure si matinale !
Afin que la nuit offre à l'amour son chemin
Qui finit dès le jour sous l'onde bacchanale,
Dans l'océan des pleurs d'un chant sans lendemain.
Afin que la nuit offre à l'amour son chemin
Qui finit dès le jour sous l'onde bacchanale,
Dans l'océan des pleurs d'un chant sans lendemain.
C'est ainsi que l'amant délaisse sa compagne
Oubliant dans l'instant ces moments corps à corps,
Dès que meurt la caresse un silence accompagne
Une muse éperdue à l'écho des raccords.
Oubliant dans l'instant ces moments corps à corps,
Dès que meurt la caresse un silence accompagne
Une muse éperdue à l'écho des raccords.
J'ai semé quelques- fois une rime railleuse
Observant tous les jours une aube généreuse...
Observant tous les jours une aube généreuse...
Maria-Dolores


