simplereveur
Nouveau poète
La ville perdue dans la nuit, si froide, si noire
Florent marche si seul, Florent tout seul, il ère
Il ressasse sans arrêt son bien étrange désespoir
Les gens passent et repassent anonymes à son enfer
Il teint dans la main la raison de son terrible chagrin
Une enveloppe blanche, un sanglot puis une pleure
Dans la rue plus rien, long semble êtres son chemin
Florent dans cette triste ignorance général se meurt
Quand tout d’un coup à travers la nuit un regard complice
Un rire puis un sourire et a jamais fini cette envie de mourir
Dans ces yeux-là, il y a une joie comme si loin de ses abysses
Lugubre soirée de décembre semblant à jamais ne se finir
Merveilleuse raison de vivre que la science n’explique pas
Une rencontre peu commune par un soir de pleine lune
D’un seul regard, son corps tout entier s’est mis en émoi
D’un simple «pourquoi tu pleures ?» réaction auto-immune
Par cette nuit de décembre, la lune semble si blonde
Immobile, majestueuse, mais qu’est ce qu’elle est belle
Est dans son univers la terre n’est déjà plus très ronde
Lune qui brille et éclaire une vie là-haut dans le ciel
Alors ce fut le début des belles promesses
Le simple début de deux années de bonheur
Entre eux il n’y aura plus jamais de détresse
Le temps passera et ils n’auront plus peur
Alors rien qu’ensemble assis sur un banc eux, ils sont heureux
Puis tous deux se remémorent longuement leurs si belles rencontres
Il imagine déjà leurs futures longues années de bonheur à deux
Car avec la belle promesse d’un amour éternel plus rien ne compte
Puis un matin plus rien, le vide, plus le moindre bruit
Elle se réveille alors toute seule et elle sera a jamais seule
Il semble sans prévenir l’avoir quitté et être déjà parti
Une lettre tomber par terre présage de son terrible deuil
Sa terrible maladie orpheline et malheureusement incurable
Ses petits mensonges juste parce qu’il l’aimait comme un fou
Car de savoir sa maladie aurait nuit à leur bonheur véritable
Mais il lui avoua également ses traitements pris en cachette
Sa grande fatigue qu’il n’arrivait même plus à lui dissimuler
Et ses visites hebdomadaires à l’hôpital plus tellement secrète
Il lui demanda de trouver en elle la force de lui pardonner
Pardonner que pendant tant d’années, il lui a difficilement menti
Juste pour la protéger, simplement parce qu’il aimer de son amour
Au fond il savait bien que tout cela l’aurait profondément détruit
De savoir qu’elle aurait tristement dû le perde un bien sombre jour
Puis la lettre se finissait par une larme et ces quelques mots
Preuve d’une grave déclaration qui allait lui briser le cœur
Si seul par ce beau matin cette tristesse semblait être son lot
Pas de signe annonciateur rien ne pouvait présager ce malheur
Immobile, les yeux rouge égaré dans le vide, le cœur qui bat
Ne comprenant pas les véritables raisons de ce drame infâme
Comprenant pas ce qu’elle avait bien pu faire pour mériter ça
Puis si triste dans sa salle de bain arriva une pensée suicidaire
Profonde et terrible pensée venant la hanter, semblant perdue
Oui, une si profonde envie de ne plus faire partie de la terre
La vie la meurtrit, la vie la trop déçue, et elle est déjà foutue
Au fur et à mesure les larmes font couler l’encre de cette lettre
Pour elle plus rien réellement ne semble avoir de l’importance
Et puis après tout, lui est peut être déjà mort oui, enfin Peut être,
Parterre, sans espoir dans sa petite salle de bain, elle est en latence
Mais le souvenir d’une promesse de leur amour éternel
Va vite la rattraper et puisque le chemin si long soit il
Elle se battra et prouvera à la vie quelle ne dépend pas d’elle
Car cet enfant doit vivre et ceux malgré son futur difficile
Car le symbole d’un amour ne connaissant pas la fin,
Repose sur des beaux souvenirs et sur la vie d’un enfant
C’est bien plus qu’une simple promesse, c’est son destin
C’est le plus beau des symboles, et il s’appellera Florent !
Mais hélas quand quelquefois dan sa vie ça va mal
Elle pleure encore derrière la lettre de son cher et tendre
Oui quand hélas quelques fois elle na plus le moral
Elle pense à son amour et aimerait tant le réentendre
Cette lettre qui lui crie si fort combien elle est belle
Qu’elle a éclairé sa vie comme le plus beau des soleils
Et au combien lui l’aime de son doux amour éternel
Puisqu’elle fut un tendre repos dans une vie sans sommeil
Florent marche si seul, Florent tout seul, il ère
Il ressasse sans arrêt son bien étrange désespoir
Les gens passent et repassent anonymes à son enfer
Il teint dans la main la raison de son terrible chagrin
Une enveloppe blanche, un sanglot puis une pleure
Dans la rue plus rien, long semble êtres son chemin
Florent dans cette triste ignorance général se meurt
Quand tout d’un coup à travers la nuit un regard complice
Un rire puis un sourire et a jamais fini cette envie de mourir
Dans ces yeux-là, il y a une joie comme si loin de ses abysses
Lugubre soirée de décembre semblant à jamais ne se finir
Merveilleuse raison de vivre que la science n’explique pas
Une rencontre peu commune par un soir de pleine lune
D’un seul regard, son corps tout entier s’est mis en émoi
D’un simple «pourquoi tu pleures ?» réaction auto-immune
Par cette nuit de décembre, la lune semble si blonde
Immobile, majestueuse, mais qu’est ce qu’elle est belle
Est dans son univers la terre n’est déjà plus très ronde
Lune qui brille et éclaire une vie là-haut dans le ciel
Alors ce fut le début des belles promesses
Le simple début de deux années de bonheur
Entre eux il n’y aura plus jamais de détresse
Le temps passera et ils n’auront plus peur
Alors rien qu’ensemble assis sur un banc eux, ils sont heureux
Puis tous deux se remémorent longuement leurs si belles rencontres
Il imagine déjà leurs futures longues années de bonheur à deux
Car avec la belle promesse d’un amour éternel plus rien ne compte
Puis un matin plus rien, le vide, plus le moindre bruit
Elle se réveille alors toute seule et elle sera a jamais seule
Il semble sans prévenir l’avoir quitté et être déjà parti
Une lettre tomber par terre présage de son terrible deuil
***
«Chéri ! Tu es vraiment la plus belle chose que la vie m’ai donnée»
«Et aujourd’hui c’est le cœur en larme que je dois d’abandonner,»
« Mais Il faut que tu comprennes que je ne veux pas te faire souffrir»
«Car, je suis malade et depuis toujours je suis condamné à mourir»
***
Et péniblement en une trentaine de lignes il lui expliqua tout«Chéri ! Tu es vraiment la plus belle chose que la vie m’ai donnée»
«Et aujourd’hui c’est le cœur en larme que je dois d’abandonner,»
« Mais Il faut que tu comprennes que je ne veux pas te faire souffrir»
«Car, je suis malade et depuis toujours je suis condamné à mourir»
***
Sa terrible maladie orpheline et malheureusement incurable
Ses petits mensonges juste parce qu’il l’aimait comme un fou
Car de savoir sa maladie aurait nuit à leur bonheur véritable
Mais il lui avoua également ses traitements pris en cachette
Sa grande fatigue qu’il n’arrivait même plus à lui dissimuler
Et ses visites hebdomadaires à l’hôpital plus tellement secrète
Il lui demanda de trouver en elle la force de lui pardonner
Pardonner que pendant tant d’années, il lui a difficilement menti
Juste pour la protéger, simplement parce qu’il aimer de son amour
Au fond il savait bien que tout cela l’aurait profondément détruit
De savoir qu’elle aurait tristement dû le perde un bien sombre jour
Puis la lettre se finissait par une larme et ces quelques mots
Preuve d’une grave déclaration qui allait lui briser le cœur
Si seul par ce beau matin cette tristesse semblait être son lot
Pas de signe annonciateur rien ne pouvait présager ce malheur
***
« Mon amour, puisque ma vie est comme enfermée dans une prison »
« J’ai décidé d’en finir, j’ai décidé de prendre mon destin en main »
« Mais je t’en pris ne pleure pas car le chemin est encore bien long »
« Ne pleure pas car tu sais que je n’aime pas te voir avec du chagrin »
***
« Mon amour, sache vraiment que je t’aimerais pour toujours »
« Tu ma déjà fait le plus beau cadeau que l’on pouvait me faire »
« Car l’enfant dont tu porte en toi est le symbole de cet amour »
« Cet enfant pourra peut être t’apporter le bonheur d’être mère »
***
« Ho ! Mon amour ! mon doux, mon tendre, mon bel amour ! »
« Puisses-tu comprendre ma peine, rien qu’un seul jour ? »
« Ho ! Mon amour ! Je vais m’endormir juste une dernière fois »
« Pour rêver rien que de toi tendrement à l’ombre de tes bras »
***
Alors ce matin dans sa salle de bain elle se vida de ses larmes« Mon amour, puisque ma vie est comme enfermée dans une prison »
« J’ai décidé d’en finir, j’ai décidé de prendre mon destin en main »
« Mais je t’en pris ne pleure pas car le chemin est encore bien long »
« Ne pleure pas car tu sais que je n’aime pas te voir avec du chagrin »
***
« Mon amour, sache vraiment que je t’aimerais pour toujours »
« Tu ma déjà fait le plus beau cadeau que l’on pouvait me faire »
« Car l’enfant dont tu porte en toi est le symbole de cet amour »
« Cet enfant pourra peut être t’apporter le bonheur d’être mère »
***
« Ho ! Mon amour ! mon doux, mon tendre, mon bel amour ! »
« Puisses-tu comprendre ma peine, rien qu’un seul jour ? »
« Ho ! Mon amour ! Je vais m’endormir juste une dernière fois »
« Pour rêver rien que de toi tendrement à l’ombre de tes bras »
***
Immobile, les yeux rouge égaré dans le vide, le cœur qui bat
Ne comprenant pas les véritables raisons de ce drame infâme
Comprenant pas ce qu’elle avait bien pu faire pour mériter ça
Puis si triste dans sa salle de bain arriva une pensée suicidaire
Profonde et terrible pensée venant la hanter, semblant perdue
Oui, une si profonde envie de ne plus faire partie de la terre
La vie la meurtrit, la vie la trop déçue, et elle est déjà foutue
Au fur et à mesure les larmes font couler l’encre de cette lettre
Pour elle plus rien réellement ne semble avoir de l’importance
Et puis après tout, lui est peut être déjà mort oui, enfin Peut être,
Parterre, sans espoir dans sa petite salle de bain, elle est en latence
Mais le souvenir d’une promesse de leur amour éternel
Va vite la rattraper et puisque le chemin si long soit il
Elle se battra et prouvera à la vie quelle ne dépend pas d’elle
Car cet enfant doit vivre et ceux malgré son futur difficile
Car le symbole d’un amour ne connaissant pas la fin,
Repose sur des beaux souvenirs et sur la vie d’un enfant
C’est bien plus qu’une simple promesse, c’est son destin
C’est le plus beau des symboles, et il s’appellera Florent !
Mais hélas quand quelquefois dan sa vie ça va mal
Elle pleure encore derrière la lettre de son cher et tendre
Oui quand hélas quelques fois elle na plus le moral
Elle pense à son amour et aimerait tant le réentendre
Cette lettre qui lui crie si fort combien elle est belle
Qu’elle a éclairé sa vie comme le plus beau des soleils
Et au combien lui l’aime de son doux amour éternel
Puisqu’elle fut un tendre repos dans une vie sans sommeil
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