neferou
Nouveau poète
D'une douleur, d'un amour
Il y'a si longtemps que je ne l'ai vu que j'ai oublié
A quel point son visage était beau et lisse
Son regard qui me faisait perdre toute réalité
M'enveloppait de soie jusqu'à ce que je périsse
D'un amour que j'étais seule à porter
D'une douleur si intense et si vive
Oh! Mais je ne peux y échapper
Coincée, prisonnière à l'autre rive
Celle où l'amour était Roi
Roi à la cruauté sans limites
Je ne peux partir, pourquoi?
Si seulement il pouvait me tendre la main et m'éviter la chute
D'un amour que je ne pouvais oublier
Oh! Mais le voulais-je seulement?
Solitaire, écartelée, déchirée
Mes lèvres frôlant sans jamais murmurer son nom
D'une douleur si grande, une torture O! délicieuse
L'amour, l'amour coulant dans mes veines
De mes rêves je n'étais plus la reine
Mais l'esclave dévouée, la femme amoureuse
D'un amour si pur que je ne voulais oublier
Portant dans mon coeur le fardeau de ma peine
Car si, lui, ne m'appartiendra jamais
Ma souffrance, ma douleur sera toujours mienne
Il y'a si longtemps que je ne l'ai vu que j'ai oublié
Que son visage était beau et lisse comme le jour
Son regard qui me faisait perdre toute réalité
M'enveloppait de soie jusqu'à ce que je périsse d'amour
Il y'a si longtemps que je ne l'ai vu que j'ai oublié
A quel point son visage était beau et lisse
Son regard qui me faisait perdre toute réalité
M'enveloppait de soie jusqu'à ce que je périsse
D'un amour que j'étais seule à porter
D'une douleur si intense et si vive
Oh! Mais je ne peux y échapper
Coincée, prisonnière à l'autre rive
Celle où l'amour était Roi
Roi à la cruauté sans limites
Je ne peux partir, pourquoi?
Si seulement il pouvait me tendre la main et m'éviter la chute
D'un amour que je ne pouvais oublier
Oh! Mais le voulais-je seulement?
Solitaire, écartelée, déchirée
Mes lèvres frôlant sans jamais murmurer son nom
D'une douleur si grande, une torture O! délicieuse
L'amour, l'amour coulant dans mes veines
De mes rêves je n'étais plus la reine
Mais l'esclave dévouée, la femme amoureuse
D'un amour si pur que je ne voulais oublier
Portant dans mon coeur le fardeau de ma peine
Car si, lui, ne m'appartiendra jamais
Ma souffrance, ma douleur sera toujours mienne
Il y'a si longtemps que je ne l'ai vu que j'ai oublié
Que son visage était beau et lisse comme le jour
Son regard qui me faisait perdre toute réalité
M'enveloppait de soie jusqu'à ce que je périsse d'amour