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Nouveau poète
D’un autre temps
Imagine ton corps qui vole dans ce ciel d’atome
Tu n’es plus qu’un ange de poussière autonome
Sens-tu ces mains qui te frôle dans l’atmosphère
Je suis ce temps qui fait vibrer ton âme et la lumière
Ces éclats surnaturels qui nous réchauffent et nous disent :
«Ressens et sens nos sens », sentiments qui nous nuisent
Les éléments ne sont plus que grain de sable du désert
Espaces vides, silencieux, et nos cœurs qui battent l’air
Lentement, je vois que tu sors du chemin sans y revenir
Où vas-tu ? Tu m’abandonnes, qu’est ce qui te fait fuir?
J’ai tant construit pour ton seul amour et tu t’en va d’un pas
A un autre, les jours s’assombrissent, disparaissant sans toi
Je suis en manque de tes caresses, de ces nuits de liberté
L’ivresse de notre histoire, effacée ! Mon cœur fermé à jamais !
Ma vie sans oxygène se rythme à l’ombre de cris d’espoir
Aucune drogue pourrait te remplacer ni gommer ce noir
Le noir de mes joues qui dessine la souffrance sur mon visage
Mon corps avance seul, et ne sera bientôt qu’une image
Qu’on croira danser sur les murs sales de notre vieille ville
Aux rangées de réverbères, témoins de mon âme perdu, fragile
Un jour, peut-être tu reviendras dans cette maison sans vie.
Tu me chercheras en vain, tourmenté, pourtant je serais partie.
Tu lèveras les yeux sur nos photos poussiéreuses, tes pleurs
Comme excuses… Alors tu comprendras toute ma douleur…
Julie J.
Imagine ton corps qui vole dans ce ciel d’atome
Tu n’es plus qu’un ange de poussière autonome
Sens-tu ces mains qui te frôle dans l’atmosphère
Je suis ce temps qui fait vibrer ton âme et la lumière
Ces éclats surnaturels qui nous réchauffent et nous disent :
«Ressens et sens nos sens », sentiments qui nous nuisent
Les éléments ne sont plus que grain de sable du désert
Espaces vides, silencieux, et nos cœurs qui battent l’air
Lentement, je vois que tu sors du chemin sans y revenir
Où vas-tu ? Tu m’abandonnes, qu’est ce qui te fait fuir?
J’ai tant construit pour ton seul amour et tu t’en va d’un pas
A un autre, les jours s’assombrissent, disparaissant sans toi
Je suis en manque de tes caresses, de ces nuits de liberté
L’ivresse de notre histoire, effacée ! Mon cœur fermé à jamais !
Ma vie sans oxygène se rythme à l’ombre de cris d’espoir
Aucune drogue pourrait te remplacer ni gommer ce noir
Le noir de mes joues qui dessine la souffrance sur mon visage
Mon corps avance seul, et ne sera bientôt qu’une image
Qu’on croira danser sur les murs sales de notre vieille ville
Aux rangées de réverbères, témoins de mon âme perdu, fragile
Un jour, peut-être tu reviendras dans cette maison sans vie.
Tu me chercheras en vain, tourmenté, pourtant je serais partie.
Tu lèveras les yeux sur nos photos poussiéreuses, tes pleurs
Comme excuses… Alors tu comprendras toute ma douleur…
Julie J.