Notabene
Nouveau poète
Les fleurs telles que toi,
Naissent dans un mystère,
Et de quelques mots de septembre,
Jaillissent de la terre,
Avec toute leurs blancheurs,
Elles apportent le bonheur...
Ma fleur,
Dans la rosée matinale tu t’ouvres,
Et le soir sans apparat te couvre,
Sans faire le moindre bruit,
Pour au creux de moi t’endormir la nuit.
Tu cherches le soleil,
Qui passe dans le ciel,
Et te gorge de chaleur,
Adorant ma douceur.
Parfois, tu m’invites,
A boire dans ton stigmate,
Pour emplir ma bouche,
De te ton pollen savoureux.
Appréciant de longues heures,
Je t’emporte de mes doigts,
Te cueillant délicatement,
Dans ces draps qui parlent de toi et moi...
Ton langage est celui de tes congénères,
Qui parlent de nos pages,
Pour leur dire en silence,
Tout l'amour que l'on pense ...
Délicate fleur blanche,
Qui aime les déserts,
Femme odorante,
Qui embaume mes instants.
A chacune de mes visites,
Pour te montrer que tu existes,
Et que jamais je ne voudrais que tu meures,
J’ai envie de fleurir ta vie, d’envies et d’entrain.
Si la vie par moment te paraît trop dure,
Viens donc avec moi dans la nature,
Ouvre bien grand ton coeur,
Pour y parler notre langage sans pleurs.
Respire tous nos parfums d’ivresse,
Sans y lier les mains,
Pour que même automne après automne,
Tu renaisses de nos semences…ma belle fleur.
Naissent dans un mystère,
Et de quelques mots de septembre,
Jaillissent de la terre,
Avec toute leurs blancheurs,
Elles apportent le bonheur...
Ma fleur,
Dans la rosée matinale tu t’ouvres,
Et le soir sans apparat te couvre,
Sans faire le moindre bruit,
Pour au creux de moi t’endormir la nuit.
Tu cherches le soleil,
Qui passe dans le ciel,
Et te gorge de chaleur,
Adorant ma douceur.
Parfois, tu m’invites,
A boire dans ton stigmate,
Pour emplir ma bouche,
De te ton pollen savoureux.
Appréciant de longues heures,
Je t’emporte de mes doigts,
Te cueillant délicatement,
Dans ces draps qui parlent de toi et moi...
Ton langage est celui de tes congénères,
Qui parlent de nos pages,
Pour leur dire en silence,
Tout l'amour que l'on pense ...
Délicate fleur blanche,
Qui aime les déserts,
Femme odorante,
Qui embaume mes instants.
A chacune de mes visites,
Pour te montrer que tu existes,
Et que jamais je ne voudrais que tu meures,
J’ai envie de fleurir ta vie, d’envies et d’entrain.
Si la vie par moment te paraît trop dure,
Viens donc avec moi dans la nature,
Ouvre bien grand ton coeur,
Pour y parler notre langage sans pleurs.
Respire tous nos parfums d’ivresse,
Sans y lier les mains,
Pour que même automne après automne,
Tu renaisses de nos semences…ma belle fleur.