kokoa
Maître Poète
Poème médaillé d'argent au coucours " changez de vie".
Mon souffle aussi lent soit-il me paraissait court.
Mon cœur, au creux de ma poitrine, palpitait tel des millions de flèche décochées.
Le vent caressant les champs de blé me semblait lourd.
Ainsi ma campagne et mes grands espaces de solitude je quitterai.
Je m’en irai volant au-dessus des nuages
Dans un nouveau pays pareil à l’Italie.
J’y marcherai au bord des rivages.
Ainsi commencera une nouvelle vie.
Un long soupir soudainement m’échappe.
Adieu le chant des oiseaux et la solitude éternelle.
Une envie de vivre secrètement me frappe.
J’entendrai les rires conviviaux de l’amour fraternel.
Je sentirais, brûlant, le soleil halant ma peau,
La brise légère se posant tel un baisé sur mes lèvre
Et se sera une terre de rêve de paix et de beau
Ou je mourrai sous la tendresse de la fièvre.
Mon cœur, au creux de ma poitrine, palpitait tel des millions de flèche décochées.
Le vent caressant les champs de blé me semblait lourd.
Ainsi ma campagne et mes grands espaces de solitude je quitterai.
Je m’en irai volant au-dessus des nuages
Dans un nouveau pays pareil à l’Italie.
J’y marcherai au bord des rivages.
Ainsi commencera une nouvelle vie.
Un long soupir soudainement m’échappe.
Adieu le chant des oiseaux et la solitude éternelle.
Une envie de vivre secrètement me frappe.
J’entendrai les rires conviviaux de l’amour fraternel.
Je sentirais, brûlant, le soleil halant ma peau,
La brise légère se posant tel un baisé sur mes lèvre
Et se sera une terre de rêve de paix et de beau
Ou je mourrai sous la tendresse de la fièvre.