iboujo
Maître Poète
En écoutant son coeur pilonné sa poitrine,
Maria satine sa jupe aux larges plis soyeux,
Ajuste son foulard, enfile ses ballerines,
Puis dans la brumaille clos un instant les yeux.
Dés le premier accord elle vibre , s'élance,
Vers les halos bleutés d'une scène d'un soir,
L'angoisse a disparu, seule importe la danse,
Comme le tonne au ciel son poing lourd d'espoir.
Ce n'est plus une enfant, pas encore une femme,
Le corps fin et léger flotte avec passion,
Dans son regard ébène, étincelle une flamme,
Elle n'admettra jamais la moindre soumission.
Maria, papillonne , ondoie , elle rêve à sa vie,
Son soleil est là bas , au Sud du Portugal,
La vérité se trouve, aux pointes de son envie,
Hormis son public, tout lui devient égal......
Maria satine sa jupe aux larges plis soyeux,
Ajuste son foulard, enfile ses ballerines,
Puis dans la brumaille clos un instant les yeux.
Dés le premier accord elle vibre , s'élance,
Vers les halos bleutés d'une scène d'un soir,
L'angoisse a disparu, seule importe la danse,
Comme le tonne au ciel son poing lourd d'espoir.
Ce n'est plus une enfant, pas encore une femme,
Le corps fin et léger flotte avec passion,
Dans son regard ébène, étincelle une flamme,
Elle n'admettra jamais la moindre soumission.
Maria, papillonne , ondoie , elle rêve à sa vie,
Son soleil est là bas , au Sud du Portugal,
La vérité se trouve, aux pointes de son envie,
Hormis son public, tout lui devient égal......