kandinsky
Maître Poète
De ce fardeau si lourd qu’on n’a pas choisi de porter
De devoir ramper en tout temps contre vents et marées
D’être la risée de quelques moqueurs invétérés
Simplement car notre corps ne reflète pas la « normalité »
On vit au grès des saisons, à la lueur des rayons
Traversant les tempêtes, de victoires en défaites
Sans réel itinéraire, ni l’once d’un repère
On avance tranquille, face aux heures qui défilent
Pourtant, il arrive un moment où l’on se pose
Un instant, où l’on décide et l’on s’expose
Une mi-temps, un arrêt sur image de sa vie sur pause
Laps de temps, où forcément le bilan s’impose
Mais ce temps si précieux s’avère malgré tout bénéfique
Car de notre cocon fissuré, nous volons vers de meilleurs jours
Bien que fragile mais plus beau, nous devenons nostalgique
L’on ne sait encore que désormais nous comptons à rebours
L’éphémère existence croisera bientôt l’éternelle faucheuse
Sans même crier garde, sans même un soupçon d’amertume
La faux coupera ce fil tendu de notre vie jugée assez longue
De notre désinvolture, ne persistera que deux fils en chute libre
Peu importe que l’on soit tenu de ramper tel un vers
Où qu’on soit libre et insouciant comme un papillon
Nous avons tous dans notre vie un familial cocon
Dont on doit profiter au maximum avant de s’en défaire
De devoir ramper en tout temps contre vents et marées
D’être la risée de quelques moqueurs invétérés
Simplement car notre corps ne reflète pas la « normalité »
On vit au grès des saisons, à la lueur des rayons
Traversant les tempêtes, de victoires en défaites
Sans réel itinéraire, ni l’once d’un repère
On avance tranquille, face aux heures qui défilent
Pourtant, il arrive un moment où l’on se pose
Un instant, où l’on décide et l’on s’expose
Une mi-temps, un arrêt sur image de sa vie sur pause
Laps de temps, où forcément le bilan s’impose
Mais ce temps si précieux s’avère malgré tout bénéfique
Car de notre cocon fissuré, nous volons vers de meilleurs jours
Bien que fragile mais plus beau, nous devenons nostalgique
L’on ne sait encore que désormais nous comptons à rebours
L’éphémère existence croisera bientôt l’éternelle faucheuse
Sans même crier garde, sans même un soupçon d’amertume
La faux coupera ce fil tendu de notre vie jugée assez longue
De notre désinvolture, ne persistera que deux fils en chute libre
Peu importe que l’on soit tenu de ramper tel un vers
Où qu’on soit libre et insouciant comme un papillon
Nous avons tous dans notre vie un familial cocon
Dont on doit profiter au maximum avant de s’en défaire