janu
Maître Poète
Rémniscences...
Quand je suis près d’elle, moi, je me crois au ciel
Et ne vous moquez pas, c’est pour moi la plus belle
Ses beaux yeux et sa voix, ont la douceur du miel
Mais revient mon enfer à peine éloigné d’elle…
Il y a si longtemps dans un ciel étoilé
J’ai accroché mon cœur, comme un fidèle au temple
A cet astre brillant que depuis je contemple
Ebloui et heureux ; amoureux à jamais…
Sa voix si mélodieuse en moi toujours résonne
Quand j’entends son appel, toute ma chair frissonne
Avec l’espoir déjà de nos enlacements
Maelström de bonheur, ourlé de sentiments
Le rêve s’achève : triste réalité
Le nuage d’amour s’est déjà dissipé
Je n’ai souvenance que de scènes oubliées
Que j’ai cru à jamais, par le temps effacées !
Jan
Et ne vous moquez pas, c’est pour moi la plus belle
Ses beaux yeux et sa voix, ont la douceur du miel
Mais revient mon enfer à peine éloigné d’elle…
Il y a si longtemps dans un ciel étoilé
J’ai accroché mon cœur, comme un fidèle au temple
A cet astre brillant que depuis je contemple
Ebloui et heureux ; amoureux à jamais…
Sa voix si mélodieuse en moi toujours résonne
Quand j’entends son appel, toute ma chair frissonne
Avec l’espoir déjà de nos enlacements
Maelström de bonheur, ourlé de sentiments
Le rêve s’achève : triste réalité
Le nuage d’amour s’est déjà dissipé
Je n’ai souvenance que de scènes oubliées
Que j’ai cru à jamais, par le temps effacées !
Jan