tieram
Maître Poète
Du cœur absent…
C’est parfois ce silence au désir de mon cœur
J’avais tant à donner, partager ton bonheur
Dans mes yeux une larme en l’amour que je porte
Me faut-il maintenant t’oublier de la sorte ?
N’ayant plus de nouvelle en des mois, ma douleur ;
J’aimerais tant t’offrir ce précieux sourire
De déboire en souffrance adorable mineur
Mon abîme est ce prix et garde griffonneur
Sur la page les mots que j’avais pour t’écrire ;
Aucun chant ne viendra déclamer mon tourment
Et le jour chassera ton plaisir désarmant
Car la nuit hantera la soif de ton absence ;
Je n’aurai pour chemin ce destin chicaneur
Que seul éveille en moi ce penchant d’innocence
Je n’ai plus que l’espoir pour panser mon bonheur
Ce vestige d’amour pour libérer mon cœur…
Maria-Dolores
C’est parfois ce silence au désir de mon cœur
J’avais tant à donner, partager ton bonheur
Dans mes yeux une larme en l’amour que je porte
Me faut-il maintenant t’oublier de la sorte ?
N’ayant plus de nouvelle en des mois, ma douleur ;
J’aimerais tant t’offrir ce précieux sourire
De déboire en souffrance adorable mineur
Mon abîme est ce prix et garde griffonneur
Sur la page les mots que j’avais pour t’écrire ;
Aucun chant ne viendra déclamer mon tourment
Et le jour chassera ton plaisir désarmant
Car la nuit hantera la soif de ton absence ;
Je n’aurai pour chemin ce destin chicaneur
Que seul éveille en moi ce penchant d’innocence
Je n’ai plus que l’espoir pour panser mon bonheur
Ce vestige d’amour pour libérer mon cœur…
Maria-Dolores



