jacktheripper
Nouveau poète
A Martin Luther King.
A Toi.
Quelqu’un a dit : « j’ai fait un rêve
Où les hommes seraient égaux ».
Le mien s’éteint quand je me lève
En rallumant un vieux mégot.
Tu sais ! Celui où je te tiens
Dans mes bras, le temps d’une danse.
Tu bascules et je te retiens,
Enlacés contre la crédence.
Mes lèvres veulent trouver les tiennes
Pour ponctuer cette accolade.
Mais avant même qu’elles ne viennent,
Nous voilà partis en ballade :
Tu m’as agrippé par la main
Pour te sortir de mon étreinte,
Et nous voici sur les chemins,
Ta chemise encore déceinte.
Près du fleuve, l’on s’est assis
Dans l’herbe, l’un tout près de l’autre,
Et sans quitter notre acratie,
Tu y glissais comme on se vautre.
Ton beau visage, par mégarde,
Dormait sur mon bras, apaisé,
Et dès que tu n’y pris plus garde,
Je pu lui voler un baiser.
[Ce rêve,]
Tu sais ! Je ne peux m’en défaire
Et encore moins l’éviter,
Mais je continue de le faire,
Qu’il devienne réalité.
A Toi.
Quelqu’un a dit : « j’ai fait un rêve
Où les hommes seraient égaux ».
Le mien s’éteint quand je me lève
En rallumant un vieux mégot.
Tu sais ! Celui où je te tiens
Dans mes bras, le temps d’une danse.
Tu bascules et je te retiens,
Enlacés contre la crédence.
Mes lèvres veulent trouver les tiennes
Pour ponctuer cette accolade.
Mais avant même qu’elles ne viennent,
Nous voilà partis en ballade :
Tu m’as agrippé par la main
Pour te sortir de mon étreinte,
Et nous voici sur les chemins,
Ta chemise encore déceinte.
Près du fleuve, l’on s’est assis
Dans l’herbe, l’un tout près de l’autre,
Et sans quitter notre acratie,
Tu y glissais comme on se vautre.
Ton beau visage, par mégarde,
Dormait sur mon bras, apaisé,
Et dès que tu n’y pris plus garde,
Je pu lui voler un baiser.
[Ce rêve,]
Tu sais ! Je ne peux m’en défaire
Et encore moins l’éviter,
Mais je continue de le faire,
Qu’il devienne réalité.