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Douceur

Louphi

Nouveau poète
Je ne saurais comment, je ne saurais quand Mais tu détiens l'aura qui nourrit mon obsession Ton ignorance vis-à-vis de mes sentiments Crée chez moi un goût décidément paradoxal Je conserve ma fierté d'infaillible et intangible mâle Où je n'ai pas à m'en vouloir d'un "autre" râteau D'un autre côté je savoure la souffrance de t'avoir tous les jours à mes coté Sans avoir aucune alternative de te faire ce que je voudrais Des cheveux soyeux coulants sur tes fins épaules Des sourcils démontrant une surprise permanente Décorant un regard ayant la profondeur et la densité du noyau terrestre De simples mots ne suffiront sûrement pas pour décrire ta perfection Pourtant, le fait est que mon puissant orgueil Ne peut que s'incliner devant ton caractère humble et noble D'une douceur rendant le miel acide Tu n'est qu'une déesse exquise Une déesse que l'on souhaite goûter et délecter Une femme que l'on souhaite aimer et marier Une obsession qui fait plaisir à en être le martyre C'est un travail d'hercule de vivre à coté de toi Sans pouvoir vivre à tes cotés Te serrer dans mes bras et t'embrasser devient un quotidien psychique Au point de décortiquer ma folie Je voudrais, oui je désirerais te dire Néanmoins tant de choses nous séparent Je te connais mais penses-tu me connaître ? Moi et mes défectuosités physiologiques et psychiques Comment le Bossu peut-il être avec Esmiralda ? Alors comme puis-je être avec toi ? Pourtant je sens cet aimant qui nous rapproche Comme si tu lisais dans mes yeux à quel point je t'aimais Comme si tu reconnaissait une grande flatterie en ces sentiment Pour tout mouvement dirigé vers ma personne Je récupère les derniers zeste de mon ego Je cherche à agir et à te montrer qui je suis Alors je fait, je parle, je montre, je souris, je charme Toi tu souris, me regarde, me touche, mais parle moins C'est ainsi que tous ces freins et choses rigides interviennent La pire d'entre elle se trouve être la peur Ma peur de croire que tout ceci n'est que machination
 
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