isa90
Maître Poète
Douceur d’alcôve
L’air brûlant irradie ma peau luisante sous les gouttes salées
Et ta chaleur donne envie à mon corps de se déshalterer
Sous la moiteur, sous la fraîcheur de tes baisers
Qui s’invitent sur le seuil de mes lèvres desséchées.
L’amour est une friandise qui attire toutes les convoitises
L’amour est une surprise qui se joue du temps, indécise
Comme une cerise gorgée de sucre et de gourmandise
L’amour est un sentiment qui jour après jour s’improvise.
Douceur d’alcôve, enfermés tous les deux …… amoureux
Peu importe le soleil radieux, le ciel soudain pluvieux
Sur mon front, perle l’émotion qui me rend, fiévreuse
Mes genoux tremblent, mes jambes se dérobent, dangereuses.
L’amour nous fait faire des bêtises, l’amour attise
Les sentiments qui divisent, jalousie, passion, l’emprise
Perdre la raison, l’ardeur des sens qui bat sous ta chemise
Etre tienne, me sentir à l’orée de tes attentes, soumise
L’air brûlant irradie ma peau qui rougit sous l’excitation
De tous mes sens mis sous ton contrôle, en ébullition
Mon regard s’attarde sur la beauté de tes muscles tendus
Virils qui m’emportent jusqu’au bout de désir absolu.
L’amour est une friandise qui attire toutes les convoitises
L’amour est une source de jeunesse qui immortalise
Au fond de nos mémoires, des émotions exquises
Mais la lourdeur des habitudes, bientôt, les fragilise.
Douceur d’alcôve, souvenirs de moments heureux
Peu importe le poids du temps qui rend douloureux
Les battements des premiers émois, les élans du plaisir
Et Les fantasmes non assouvis qui se perdent dans un soupir.
L’amour nous fait faire des bêtises, l’amour attise
La passion, l’ardeur des sens qui, entièrement nous tétanise
Mais inexorablement, au fil des années, tout se paralyse
Quand sous la diapason du néant, le temps moqueur…. ironise.