angepapillonnanou
Maître Poète
Douces folies addictives
Je ne sais pas, si c'est seulement mon coeur qui est en train de devenir fou,
Dans ma poitrine celui-ci est devenue intenable comme jamais je ne l'ai senti.
Comme fiévreux, en moi, il s'agite, sans même que je ne le comprenne,
Soudainement, je me laisse prendre par la subtilité d'un jeu de séduction,
J'aimerais que tu puisses lire tous ces mots délicatement couchés sur une lettre,
Ce sont des souffles emplis de sentiments versés par la source de mon coeur,
Dissimuler mes sentiments dans les profondeurs de moi-même je l'avoue,
Avec toi, je voudrais m'échapper très loin afin de braver tous les interdits,
Pour une heure, un jour, une nuit laisses-moi devenir ton unique reine,
Auprès de toi, j'aimerais braver toutes les barrières ainsi que les interdictions,
Ton souffle court sur moi, pourvu qu'il puisse parcourir chaque recoin de mon être,
Est-ce mon coeur qui fut dans sa fougue éternelle à la fois libérée et moqueuse,
Par ses battements qui s'adonnent si fort pour toi, délicieusement il se voue,
Jetant sur toi son dévolu, alors à ce moment-là nous essayons de frôler l'inédit,
Dès l'instant, où entre tes bras je tombe sans éclat, ni crainte, tu m'entraines,
Là, toi tu deviens mon être à penser, ma joie de vivre, ma raison d'être, mon addiction.
Je ne sais pas, si c'est seulement mon coeur qui est en train de devenir fou,
Dans ma poitrine celui-ci est devenue intenable comme jamais je ne l'ai senti.
Comme fiévreux, en moi, il s'agite, sans même que je ne le comprenne,
Soudainement, je me laisse prendre par la subtilité d'un jeu de séduction,
J'aimerais que tu puisses lire tous ces mots délicatement couchés sur une lettre,
Ce sont des souffles emplis de sentiments versés par la source de mon coeur,
Dissimuler mes sentiments dans les profondeurs de moi-même je l'avoue,
Avec toi, je voudrais m'échapper très loin afin de braver tous les interdits,
Pour une heure, un jour, une nuit laisses-moi devenir ton unique reine,
Auprès de toi, j'aimerais braver toutes les barrières ainsi que les interdictions,
Ton souffle court sur moi, pourvu qu'il puisse parcourir chaque recoin de mon être,
Est-ce mon coeur qui fut dans sa fougue éternelle à la fois libérée et moqueuse,
Par ses battements qui s'adonnent si fort pour toi, délicieusement il se voue,
Jetant sur toi son dévolu, alors à ce moment-là nous essayons de frôler l'inédit,
Dès l'instant, où entre tes bras je tombe sans éclat, ni crainte, tu m'entraines,
Là, toi tu deviens mon être à penser, ma joie de vivre, ma raison d'être, mon addiction.