Astyan
Nouveau poète
Doucement on en oublierait d’aimer
Se resserre l’amer de la feuille blanche
Au sol austère recouvert de poussières
Passe le temps, trépasse la blanche
Ou chaque instant oublie l’éphémère
Se tourmente telles ombres sur papier
Au silence lancinant de la douleur
D’être la feuille d’un souvenir glacé
Sans l’inspiration de l’écriture d’un cœur
Se voit chercher l’éclat de la bougie
Lumière et chaleur enivré de son amour
Au danger d’une brulure de l’esprit
Et vivre sans savoir que le temps court
Feuille au malheur de penser au présent
A son écrit de prévoir l’avenir de deux désirs
Etre l’existence d’un regard et de sentiment
Pour ne jamais être au sol d’un plaisir
Le temps ferait perdre la saveur du bonheur
Doucement on en oublierait d’aimer
Ô cruelle faiblesse d’un rêveur
Ne voulant que l’aimer
Se resserre l’amer de la feuille blanche
Au sol austère recouvert de poussières
Passe le temps, trépasse la blanche
Ou chaque instant oublie l’éphémère
Se tourmente telles ombres sur papier
Au silence lancinant de la douleur
D’être la feuille d’un souvenir glacé
Sans l’inspiration de l’écriture d’un cœur
Se voit chercher l’éclat de la bougie
Lumière et chaleur enivré de son amour
Au danger d’une brulure de l’esprit
Et vivre sans savoir que le temps court
Feuille au malheur de penser au présent
A son écrit de prévoir l’avenir de deux désirs
Etre l’existence d’un regard et de sentiment
Pour ne jamais être au sol d’un plaisir
Le temps ferait perdre la saveur du bonheur
Doucement on en oublierait d’aimer
Ô cruelle faiblesse d’un rêveur
Ne voulant que l’aimer