georgesadriun1
Nouveau poète
DOUCE
Ce soir j’ai rencontré le soleil,
Au regard doux bleu et vert,
Je n’ai pas encore plongé
Dans le secret de ses arcanes,
Je crois au fond y laissé mon âme,
D’avoir si longtemps ignorer cette dame...
Elle me semble belle et douce,
Blonde aux mèches rousses,
Cheveux, visage et corps longs,
Formes et aspect plutôt ronds,
Qui font ressortir quelques dons,
Beauté élégance finesse toutes en fusion...
Douces et touchantes sont ses émotions,
Douces et tendres sont ses passions,
Douces et belles ses illusions,
Douces et langoureuses ses pulsions
Douces et sensuelles ses unions
Royale et éternelle notre communion...
Sans la connaître je la découvre,
De mes promesses je la couvre,
Pour que cette déesse m’ouvre,
Ses bras frêles et son cœur m’entrouvre,
M’offre ses caresses et de mon corps trouve,
L’offrande d’un amant fou qui la couve...
Lui offrir d’abord mon respect
Celui d’une amitié qui me vêt
Comme un habit neuf et parfait,
Lui offrir ma tendre gentillesse,
Celle qui jamais ne blesse,
Ni ne trahi ses promesses,
Lui offrir monts et merveilles,
Garder et choyer ses désirs en éveil,
Rester pour elle, le même et pareil,
Compagnon de sa vie, en veille,
Toujours protecteur de son sommeil,
Prés de ses envies lorsqu’elle s’émerveille...
Devenir et rester l’ami confidentiel,
Dans sa vie, des moments démentiels,
Où tout nous tombe comme l’orage du ciel,
Etre l’amant de ses folies sensuelles,
L’objet de ses fantasmes sexuels,
L’ami de tous ses rêves virtuels...
Lui écrire chaque jour,
Tous mes doux mots d’amour,
Ceux, gentils qui restent toujours,
Dans son âme et son cœur,
Ne jamais lui faire peur,
Entendre vite battre son cœur...
Obtenir d’elle la confiance,
Chasser toutes ses défiances,
Bannir toute nos malchances
Construire un havre de chance,
D’amour et de paix si immenses,
Exclure douleurs et violence...
Devenir le bohémien de son cœur,
Lui écrire et clamer en vers,
L’éclat du fond de ses yeux bleus-verts,
Où mon âme plonge sans frayeur,
Loin au tréfonds de son bel océan vert,
Lui avouer un amour adultère...
Patiemment, chaque matin,
J’attendrais sa tête pour le câlin,
Ses cheveux blonds, longs et fins,
Aspergeant mon visage, ma bouche,
Cherchant ma caresse sans fin,
Pour que mes mains, mon corps la touche...
Georges Adrien PARADIS le 18 mars 2008 à 18h00Ce soir j’ai rencontré le soleil,
Au regard doux bleu et vert,
Je n’ai pas encore plongé
Dans le secret de ses arcanes,
Je crois au fond y laissé mon âme,
D’avoir si longtemps ignorer cette dame...
Elle me semble belle et douce,
Blonde aux mèches rousses,
Cheveux, visage et corps longs,
Formes et aspect plutôt ronds,
Qui font ressortir quelques dons,
Beauté élégance finesse toutes en fusion...
Douces et touchantes sont ses émotions,
Douces et tendres sont ses passions,
Douces et belles ses illusions,
Douces et langoureuses ses pulsions
Douces et sensuelles ses unions
Royale et éternelle notre communion...
Sans la connaître je la découvre,
De mes promesses je la couvre,
Pour que cette déesse m’ouvre,
Ses bras frêles et son cœur m’entrouvre,
M’offre ses caresses et de mon corps trouve,
L’offrande d’un amant fou qui la couve...
Lui offrir d’abord mon respect
Celui d’une amitié qui me vêt
Comme un habit neuf et parfait,
Lui offrir ma tendre gentillesse,
Celle qui jamais ne blesse,
Ni ne trahi ses promesses,
Lui offrir monts et merveilles,
Garder et choyer ses désirs en éveil,
Rester pour elle, le même et pareil,
Compagnon de sa vie, en veille,
Toujours protecteur de son sommeil,
Prés de ses envies lorsqu’elle s’émerveille...
Devenir et rester l’ami confidentiel,
Dans sa vie, des moments démentiels,
Où tout nous tombe comme l’orage du ciel,
Etre l’amant de ses folies sensuelles,
L’objet de ses fantasmes sexuels,
L’ami de tous ses rêves virtuels...
Lui écrire chaque jour,
Tous mes doux mots d’amour,
Ceux, gentils qui restent toujours,
Dans son âme et son cœur,
Ne jamais lui faire peur,
Entendre vite battre son cœur...
Obtenir d’elle la confiance,
Chasser toutes ses défiances,
Bannir toute nos malchances
Construire un havre de chance,
D’amour et de paix si immenses,
Exclure douleurs et violence...
Devenir le bohémien de son cœur,
Lui écrire et clamer en vers,
L’éclat du fond de ses yeux bleus-verts,
Où mon âme plonge sans frayeur,
Loin au tréfonds de son bel océan vert,
Lui avouer un amour adultère...
Patiemment, chaque matin,
J’attendrais sa tête pour le câlin,
Ses cheveux blonds, longs et fins,
Aspergeant mon visage, ma bouche,
Cherchant ma caresse sans fin,
Pour que mes mains, mon corps la touche...