philsuisse
Nouveau poète
Fabuleuse est l'envie de vous conter une de mes nombreuses folies.
Tout commence quand la banalité a envahi mes délires nocturnes.
Je rêvais souvent de découvertes, de voyages et de croisades.
Je luttais contre l'idée de ma religion, en fait c'était ma guerre étouffée.
Après cet acharnement contre l'idéologie enfantine, je me suis essayé à d'autres expériences moins innocentes que la broderie ou la lecture colorée débilitante pour mamies.
Je me suis orienté vers les sensations fortes, remplies de visions artificielles.
Finalement, je suis arrivé à me sortir de ces images irréelles surtout depuis que je peux décider de l'heure de ces instants qui vous mettent en valeur.
Pendant ces crises, je dessinais des vertiges, j'écrivais de longs silences.
Plus tard, j'ai compris que ce n'était qu'une fuite, un adieu à ce monde.
Mon caractère s'aigrissait, En sortant de ces voyages, je me retrouvais dans des ruelles crasseuses et puantes.
Alors un matin, au réveil d'un de ces délires artificiels, j'ai pris la décision de stopper l'envol de ces couleurs mirifiques.
Je me suis mis en route pour découvrir ce nouveau monde.
Et par cette errance physique, je me suis distrait de ces enchantements hantant ma tête.
A la fin, le remords m'a été retiré, remplacé par des sentiments qui, assemblés, forment une sorte de petit bonheur.
Le bonheur? Son arôme doux au moment du crépuscule, m'a averti des dangers de mon passé.
Il s'est chargé de mon esprit, il s'est métamorphosé en corps et en âme pour m'apprendre la magique étude de la conscience.
Mais je sais aussi que, quand l'heure de sa fuite sonnera, l'horloge marquera le début de mon trépas.
Grâce à lui, je n'ai plus peur. Je connais la fin. Je connais toutes mes erreurs.
Grâce à lui, maintenant je découvre la beauté.
Tout commence quand la banalité a envahi mes délires nocturnes.
Je rêvais souvent de découvertes, de voyages et de croisades.
Je luttais contre l'idée de ma religion, en fait c'était ma guerre étouffée.
Après cet acharnement contre l'idéologie enfantine, je me suis essayé à d'autres expériences moins innocentes que la broderie ou la lecture colorée débilitante pour mamies.
Je me suis orienté vers les sensations fortes, remplies de visions artificielles.
Finalement, je suis arrivé à me sortir de ces images irréelles surtout depuis que je peux décider de l'heure de ces instants qui vous mettent en valeur.
Pendant ces crises, je dessinais des vertiges, j'écrivais de longs silences.
Plus tard, j'ai compris que ce n'était qu'une fuite, un adieu à ce monde.
Mon caractère s'aigrissait, En sortant de ces voyages, je me retrouvais dans des ruelles crasseuses et puantes.
Alors un matin, au réveil d'un de ces délires artificiels, j'ai pris la décision de stopper l'envol de ces couleurs mirifiques.
Je me suis mis en route pour découvrir ce nouveau monde.
Et par cette errance physique, je me suis distrait de ces enchantements hantant ma tête.
A la fin, le remords m'a été retiré, remplacé par des sentiments qui, assemblés, forment une sorte de petit bonheur.
Le bonheur? Son arôme doux au moment du crépuscule, m'a averti des dangers de mon passé.
Il s'est chargé de mon esprit, il s'est métamorphosé en corps et en âme pour m'apprendre la magique étude de la conscience.
Mais je sais aussi que, quand l'heure de sa fuite sonnera, l'horloge marquera le début de mon trépas.
Grâce à lui, je n'ai plus peur. Je connais la fin. Je connais toutes mes erreurs.
Grâce à lui, maintenant je découvre la beauté.