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Douce brise (Julian)


Comme une porte se brise,
S’ouvre sur l’immensément triste
Le noir du regard, les houles
S’émeuvent d’un doux désespoir
Sous les prémices de l’été,
Ton corps exposé au Dieu in fine
Et le vent comme un voleur
Prend ce qui restait de notre bonheur

Une histoire bien trop tôt,
un imprévu du Destin, petit Sot !
Rends-moi ses baisers,
Laisse-moi encore une fois le serrer
Une poussière et puis vient la pluie,
Le jour semble être la nuit

J’essaie de danser sur tes pas,
Je déteste penser à toi
Parfois les larmes ne se contiennent plus,
J’ai mal, j’erre dans nos vieilles rues
Ton ombre m’hante, la démarche douloureuse

Comme une porte se brise,
S’ouvre sur l’immensément triste
Le noir du regard, les houles
S’émeuvent d’un doux désespoir
Sous les prémices de l’été,
Ton corps exposé au Dieu in fine
Et le vent comme un voleur
Prend ce qui restait de notre bonheur

Prends tout et laisse-moi mourir

C’est trop tard pour réfléchir…
 
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