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Doit-on mourir pour se savoir aimé ?

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion lilasys
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lilasys

Maître Poète
Doit-on mourir pour se savoir aimé ?

J'aspire à dessiner du bout des lèvres un coin de ciel
Peindre du bout des doigts ces nuages qui font d'étranges visages
Souffler sur les ailes de tous ces anges qui répandent la douceur du miel
Déchirer l'écran des cieux pour traduire tous ses messages


M'éterniser sur cette vallée de coquelicots et mourir à l'infini
Pour savourer ta paix sur tous ces coussins bleus
Se sourire sans ces mots inutiles qui font l'envie
D'être dans ce quart de paradis fait de mélodies si moelleux

Je fixe mes yeux sur le sceau d'horizon qui nous tresse
Ce fil faisant frontière entre ton nouveau monde et ma vieille terre
Je serais toujours faite de brillants soleils et d'indociles tonnerres
Pour protéger à jamais ce petit domaine fait de tes délicatesses

Si parfois le vent vient m' effleurer de ses tristes atours
Et sèche cette larme mutine entre mes cils au garde-à-vous
C'est que le sommeil devient transparent sans toi
Répandant d'élégantes ancolies et des pensées lumineuses sur ta voie ...

Ce jour s'éclaire d'une sainte foi
Je veux et j'y crois


LILASYS
 
très beau, je traduis ma vision à ces jolis mots, qui traduisent de leur part un tableau de beaux et chaleureux sentiments ... très bel écrit.
 
Dois-je courir pour te savoir animé ?

J'expire de calciner le goût de l’élève, un point de miel,
Dépeindre du coup ses joies, ses adages qui sont archanges des sages,
Boursoufler celle telle les mésanges qui épandent les douleurs du ciel,
Pleurnicher des crans des vieux pour maudire tous ses présages.

Eternuer sans avaler les coques de lots d’un sourire bien fini,
Pour saupoudrer en respect pour tous nos cousins vieux,
Parcourir tous ses maux non futiles qui sont sa vie,
D'avoir dans l’écart une parade qui défait et démêle, oh dit ! Mes vœux.

Je visse mon regard sur les sots polissons qui te stressent,
Ces fils malfaisants font d’hier encore une sorte de ronde sans merveille, à taire,
Tu feras ce jour parfaite, trépidante ensoleillée en codicille de l’air,
Pour alléger toujours les grands problèmes qui nuisent à ta tendresse.

Quelquefois, souvent, bien des fleurs m’attristent dans tes contours,
Et mouillent mon arme maligne, centre de mes fils, je garde un tour,
C'est d’un nouveau réveil que revient le parent toutes fois,
Dépendant d'elle, ces géantes mélancolies et ces idées soyeuses de sa voix...

Ce nuit éteint d'une feinte en soie,
Tu peux et j'envois.

Luron1er
 
Dernière édition:
quel style, quel talent, que d'émotions, quelle beauté, quelle écriture, quel poème. bravos serait un euphémisme, alors je ne peux que pleurer devant le St Graal de la poésie. chapeau bas et respect.
 
NON je ne pense pas qu'il faut mourir pour se sentir aimer, car ces choses là sont faciles à ressentir, mais on est pas toujours aimer par celui que l'on voudrait !
bisous de Patou
 
Mourir de plaisir ,est une bien plus belle façon de s'abandonner !...(non, je plaisante hi hi hi)

Ton poéme est beau "tu sais"?...c'est donc un plaisir de la lire ...(décidément!) ,je ne m"en sors pas ...
Savez-tu que les gens nous aiment plus ,et nous trouve toute les qualités ,une fois mort ?
Serait-ils "hypocrites"?...mdr

Bisous ma Fleur du Lac!
 
Que dire c'est juste parfait ton poème..♥ mais c'est tout le cas contraire de ce que je fait, j'aimerais avoir espoir aussi.. ♥♥
 
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