mucochris
Nouveau poète
quand j'ai reçu ce courrier
j'ai cru que j'allais m'effondrer,
il ne fallait pas le montrer
voiler la face humide de mes yeux pour ne pas les lacher
il y a 3ans de cela je n'ai rien oublié
de tes absences répétées, de ta double vie de toi niée
je savais , meme si tu me revenais,
que tu avais changé
j'ai ouvert l'enveloppe
rien n 'était plus fort
les cris ne sortaient pas
bloqués par je ne sais quoi
lettre a la main
esprit brouillé je me suis effondrée
par terre je relisais ces germes d'offense de notre amour
il demande le divorce
en foi de quoi je me battais,
en foi de quoi je ne voulais pas divorcer
avec toutes les épines et couteaux qu'il me lancait
je restais là , presque sans le maudire
ravalant ma peine
confiante de mon futur
peine assouvie par la meurtrissure de son silence le soir,
avocat il avait prit, moi le choix je n en voulais pas
pour défendre mon coeur ,
petits plats je continuais a lui servir
vaisselle et ménage comme sa chose le fait
jamais je n'aurai pensé qu'il ferait cela
par voie postale, alors qu'il vivait là
pas eu le courage de l'annoncer de vive voix
ses maitresses m'humiliaient , moi je restais là
comme une imbécile qui déanbule sans vie,
les choses ont pris de l'ampleur depuis,
mais je n'ai toujours pas divorcés
enquetes au diapason
meme les juges perdent le fil de sa raison
a n 'y rien comprendre, ils ont perdu mon numéro
deux ans d'attente,
mon coeur est toujours dans l'incomprehension
honte il me fait, amour ne s'en défait
comment exister en quelqu'un d'autre?
quand tout le mal qu'il nous a fait revient comme un boomerang
écrasée il essaie de moi de tout user
se valoir de mes sentiments pour en jouer
je ne peux plus voir ses yeux, ils parlent de mon coeur
je ne peux plus voir sa voiture, il conduit celle par qui
le mal est arrivé , une d'entre elle en est prostituée
d'avance , je l'ai su, des annees aprés,
divorce pas encore prononcé
tellement de choses s 'y oppose
que rien ne peut avancer
n
j'ai cru que j'allais m'effondrer,
il ne fallait pas le montrer
voiler la face humide de mes yeux pour ne pas les lacher
il y a 3ans de cela je n'ai rien oublié
de tes absences répétées, de ta double vie de toi niée
je savais , meme si tu me revenais,
que tu avais changé
j'ai ouvert l'enveloppe
rien n 'était plus fort
les cris ne sortaient pas
bloqués par je ne sais quoi
lettre a la main
esprit brouillé je me suis effondrée
par terre je relisais ces germes d'offense de notre amour
il demande le divorce
en foi de quoi je me battais,
en foi de quoi je ne voulais pas divorcer
avec toutes les épines et couteaux qu'il me lancait
je restais là , presque sans le maudire
ravalant ma peine
confiante de mon futur
peine assouvie par la meurtrissure de son silence le soir,
avocat il avait prit, moi le choix je n en voulais pas
pour défendre mon coeur ,
petits plats je continuais a lui servir
vaisselle et ménage comme sa chose le fait
jamais je n'aurai pensé qu'il ferait cela
par voie postale, alors qu'il vivait là
pas eu le courage de l'annoncer de vive voix
ses maitresses m'humiliaient , moi je restais là
comme une imbécile qui déanbule sans vie,
les choses ont pris de l'ampleur depuis,
mais je n'ai toujours pas divorcés
enquetes au diapason
meme les juges perdent le fil de sa raison
a n 'y rien comprendre, ils ont perdu mon numéro
deux ans d'attente,
mon coeur est toujours dans l'incomprehension
honte il me fait, amour ne s'en défait
comment exister en quelqu'un d'autre?
quand tout le mal qu'il nous a fait revient comme un boomerang
écrasée il essaie de moi de tout user
se valoir de mes sentiments pour en jouer
je ne peux plus voir ses yeux, ils parlent de mon coeur
je ne peux plus voir sa voiture, il conduit celle par qui
le mal est arrivé , une d'entre elle en est prostituée
d'avance , je l'ai su, des annees aprés,
divorce pas encore prononcé
tellement de choses s 'y oppose
que rien ne peut avancer
n