difisia
Grand poète
Dis, petit mot qui fait tant de maux,
Maux d'amour, maux tristes,
Mais avec eux le grand saut,
Vers l'infini où peut être subsiste,
L'être qui pour nous,
Est parfait,
L'être qui pour toujours,
Sera celui que l'on aimait,
Toucher, rien qu'une fois,
Sa joue,
Du bout des doigts,
Effleurer son cou,
Embrasser pour une fois,
Ses lèvres, goût miel,
Et c'est sous mon toit,
Qu'il m'accompagne au septième ciel,
En ce soir, je peux entrevoir,
L'aimance d'un jour nouveau,
Première joie d'un au revoir,
Qui enfin sera à fleur de peau,
Dis le ! redis le ! Aime moi !
Qu'enfin je vois en toi...
A tous ceux que l'amour a détruit,
A tous ceux qui ont construit des barrières,
Erigez les vers vos cimetières,
Qu'enfin en vous puisse naître la vie,
Votre vie, " premier jour du reste de votre vie"
Maux d'amour, maux tristes,
Mais avec eux le grand saut,
Vers l'infini où peut être subsiste,
L'être qui pour nous,
Est parfait,
L'être qui pour toujours,
Sera celui que l'on aimait,
Toucher, rien qu'une fois,
Sa joue,
Du bout des doigts,
Effleurer son cou,
Embrasser pour une fois,
Ses lèvres, goût miel,
Et c'est sous mon toit,
Qu'il m'accompagne au septième ciel,
En ce soir, je peux entrevoir,
L'aimance d'un jour nouveau,
Première joie d'un au revoir,
Qui enfin sera à fleur de peau,
Dis le ! redis le ! Aime moi !
Qu'enfin je vois en toi...
A tous ceux que l'amour a détruit,
A tous ceux qui ont construit des barrières,
Erigez les vers vos cimetières,
Qu'enfin en vous puisse naître la vie,
Votre vie, " premier jour du reste de votre vie"