iftol
Nouveau poète
Ma vie n’était faite que d’amertume et de désespoir,
Un long fleuve tranquille d’une triste banalité,
Qui, depuis l’apparition de cet éternel regard,
Devint un paradis d’une extrême rareté.
Tu as allumé mon cœur de dix milles feux,
Une sorte de pouvoir inexpliqué,
Une histoire qui peut faire jalousée les dieux,
Rendant ma vie aussi magique que ta beauté.
Grâce à toi j’ai trouvé les clés de la ferveur et de la joie,
Qui éloignent les démons de mes peines,
Renfermant un domaine où l’amour est roi,
Et dans lequel je fais de toi, ma reine.
Les minutes passent et le temps cout,
Dans ma tête il ne s’est déroulé qu’une heure.
Je ne cesse de te redécouvrir chaque jours,
Ce qui fait de toi mon plus grand bonheur.
Alors même si ses vers sont confus, écoutes mon cœur qui se confesse,
Et ses paroles incohérentes remplies de promesses
Tu verras ainsi, qu’au delà de ma figure blême,
Il bat pour toi et ne cesse de te dire : « Je t’aime »
Un long fleuve tranquille d’une triste banalité,
Qui, depuis l’apparition de cet éternel regard,
Devint un paradis d’une extrême rareté.
Tu as allumé mon cœur de dix milles feux,
Une sorte de pouvoir inexpliqué,
Une histoire qui peut faire jalousée les dieux,
Rendant ma vie aussi magique que ta beauté.
Grâce à toi j’ai trouvé les clés de la ferveur et de la joie,
Qui éloignent les démons de mes peines,
Renfermant un domaine où l’amour est roi,
Et dans lequel je fais de toi, ma reine.
Les minutes passent et le temps cout,
Dans ma tête il ne s’est déroulé qu’une heure.
Je ne cesse de te redécouvrir chaque jours,
Ce qui fait de toi mon plus grand bonheur.
Alors même si ses vers sont confus, écoutes mon cœur qui se confesse,
Et ses paroles incohérentes remplies de promesses
Tu verras ainsi, qu’au delà de ma figure blême,
Il bat pour toi et ne cesse de te dire : « Je t’aime »